Musée Du Louvre

Paris, France

Musée Du Louvre

Ancienne forteresse du XIIe siècle et palais royal, le Louvre est devenu le plus grand musée d'art au monde. Ses 35 000 œuvres couvrent 9 000 ans d'histoire.

3 à 4 heures minimum
22 € en ligne / 15 € après 18h00 le vendredi
Entièrement accessible aux fauteuils roulants via l'entrée de la Pyramide
Automne (sept.-nov.)

Introduction

Et si le tableau le plus célèbre au monde devait sa renommée non pas à l'énigme de son sourire, mais à un vol en plein jour — un vol qui a fait d'un mur vide la véritable star de l'exposition ? Bienvenue au Musée du Louvre à Paris, en France : bien plus qu'un musée, c'est une forteresse transformée en palais, puis en scène pour huit siècles de pouvoir, de pillages et de mises en scène. Vous viendrez pour l'art, mais vous resterez pour l'histoire d'un lieu qui garde ses plus grands secrets en pleine lumière.

Interrogez n'importe qui sur le Louvre, et il mentionnera la Joconde et la pyramide de verre. Pourtant, le bâtiment lui-même — un puzzle colossal de 380 000 mètres carrés — réserve la véritable stupéfaction. Il n'a jamais été conçu pour être un musée. C'était d'abord une place forte médiévale édifiée pour repousser les envahisseurs anglais, puis un palais doré abandonné à tel point que des squatters et des moutons s'y sont installés. Que le plus grand trésor artistique du monde ait commencé comme une forteresse révèle un paradoxe qui résonne encore sous les sols en marbre.

Chaque année, environ neuf millions de visiteurs passent sans s'arrêter devant une crypte archéologique oubliée dans l'aile Sully, où les douves du XIIe siècle et la base du donjon originel reposent en silence dans la pénombre. Cette crypte est la plus ancienne structure accessible de Paris au sud de la Seine — et elle est presque toujours vide. Au-dessus, les 35 000 œuvres du musée se disputent l'attention, mais là-dessous, vous pouvez toucher les pierres que Philippe Auguste a posées il y a 830 ans.

Le Louvre est un bâtiment à tiroirs, telle une poupée russe. Chaque époque a ouvert la précédente pour y construire quelque chose de plus grandiose à l'intérieur — ou par-dessus. Le résultat est un chef-d'œuvre tentaculaire et contradictoire où des façades Renaissance dissimulent des caves médiévales, et où une pyramide du XXIe siècle projette son reflet sur des pavillons de cour du XVIIe siècle. S'y promener, c'est traverser le temps, une aile après l'autre, souvent sans réaliser que l'on est passé de la poésie classique de Lescot en 1546 au faste impérial de Lefuel dans les années 1850.

À voir

L'ascension triomphale de la Victoire ailée

La plupart des gens se précipitent directement vers la Joconde, mais le moment le plus théâtral du Louvre se déroule sur l'escalier Daru. Montez les 78 marches vers une figure figée en plein atterrissage : la Victoire de Samothrace, une déesse en marbre du IIe siècle av. J.-C. privée de sa tête et de ses bras, mais plus vivante que presque tout ce que le musée abrite. La statue elle-même mesure 2,75 mètres de haut, mais c'est sa base en forme de proue de navire — 16 pieds de marbre grisâtre de Lartos incliné comme venant juste de toucher le pont — qui lui donne son envol. À mesure que vous approchez du sommet, l'air change. Un parfum discret et net de produits d'entretien imprègne le marbre de Paros, une signature que les visiteurs avertis savent respirer. L'écho de l'escalier amplifie vos pas, puis se tait soudain lorsque vous vous tenez devant elle. Découverte en 1863 sur une île grecque reculée par Charles Champoiseau, elle rayonne encore de l'énergie du vent marin qu'il a déterrée ce jour-là. Faites une pause sur le palier et regardez en bas : la foule qui s'agite en contrebas devient un grondement lointain, et vous restez une minute en présence d'une sculpture qui fait se sentir incompétents les artistes modernes depuis plus de 150 ans.

Les fondations médiévales du Louvre

Descendez dans l'aile Sully et la température chute de cinq degrés — une fraîcheur bien réelle émanant de la forteresse du XIIe siècle qui dort sous le palais. Voici le Louvre médiéval, une archéologie souterraine où vous pouvez longer le fossé sec et poser la main sur la base en calcaire de la Grosse Tour, le donjon original construit par Philippe Auguste vers 1190. Les murs sont plus épais qu'un bus londonien, et les sillons creusés dans la pierre du parapet n'ont pas été sculptés par des restaurateurs. Des gardes s'appuyant sur leurs piques au fil des siècles ont poli ces creux dans la roche. L'éclairage est tamisé et ambré, imitant la lumière des torches, et l'air conserve une légère humidité minérale qui semble totalement distincte des galeries climatisées situées au-dessus. En vous tenant sur l'emprise d'une forteresse qui défendait autrefois Paris, vous comprendrez pourquoi I. M. Pei a ensuite choisi d'enfoncer l'entrée principale sous terre : les plus anciens secrets du Louvre ont toujours été conçus pour être abordés par le bas.

Un chemin tranquille à travers les âges dorés

Évitez la ruée vers l'aile Denon. Empruntez plutôt un itinéraire discret à travers les ailes Richelieu et Sully, qui donne l'impression de traverser une succession de salons royaux. Commencez par la galerie d'Apollon, une voûte dorée de 61 mètres de long achevée en 1650 qui a ensuite inspiré la galerie des Glaces de Versailles ; regardez vers le bas — les incrustations du sol en marbre tissent le monogramme de Louis XIV dans la géométrie, un détail que tout le monde piétine. Glissez ensuite dans la salle des Caryatides, une salle de bal du XVIe siècle où les quatre femmes de pierre de Jean Goujon soutiennent une galerie des musiciens avec une grâce impossible, sculptées en 1550. Enfin, perdez-vous dans les appartements Napoléon III, où les murs en velours cramoisi et les lustres de 12 tonnes vibrent encore de l'ego du Second Empire. Cet itinéraire est rarement fréquenté, vous laissant avec l'écho de vos propres pas sur le parquet et le silence lourd et absolu d'un palais qui se souvient d'avoir été une demeure.

À repérer

Dans la salle des Caryatides, regardez le sol près du mur est — vous pouvez apercevoir les fondations mises à nu de la forteresse médiévale originale du XIIe siècle à travers un panneau de verre intégré au sol.

Informations pratiques

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Accès

Métro ligne 1 ou 7 jusqu'à Palais Royal–Musée du Louvre ; bus 21, 27, 39, 68, 72, 81, 95. La promenade le long de la rive droite de la Seine est très agréable. Entrée principale par la Pyramide du Louvre ; accès souterrain alternatif par l'entrée Carrousel, 99 rue de Rivoli. Présentez-vous 15 minutes avant l'ouverture pour les contrôles de sécurité.

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Horaires d'ouverture

Lun, jeu, sam, dim : 9h00–18h00. Mer et ven : 9h00–21h00. Fermé le mardi. Dernière entrée 1 heure avant la fermeture ; évacuation des salles 30 minutes avant. Fermé le 1er janv., 1er mai, 25 déc. Les horaires du jardin des Tuileries varient selon la saison (ex. juin–août 7h00–23h00). En 2026, les horaires restent conformes à ceux du site officiel louvre.fr.

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Durée de visite

Un circuit express des incontournables — Joconde, Vénus de Milo, Victoire de Samothrace — nécessite 2 à 3 heures. Une flânerie approfondie dans quelques ailes demande 4 à 5 heures. Si vous souhaitez explorer les expositions temporaires, prévoyez une journée complète. Tôt le matin ou tard le vendredi soir, les lieux sont plus calmes.

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Accessibilité

Entrées accessibles aux fauteuils roulants : la Pyramide dispose d'une rampe et des ascenseurs desservent les étages principaux. Prêt gratuit de fauteuils roulants sur réservation préalable. Systèmes à boucle magnétique aux points d'information. Les sols en marbre peuvent être glissants ; des chaussures à semelles plates sont recommandées.

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Tarifs et billets

Résidents/citoyens de l'EEE : 22 € ; hors EEE : 32 €. Gratuit pour les moins de 18 ans et les moins de 26 ans résidant dans l'EEE. Audioguide : 6 € sur place. Gratuit pour tous le premier vendredi du mois après 18h00 (sauf juil.–août) et le 14 juillet – réservation d'un créneau horaire obligatoire. Billet combiné incluant le Musée national Eugène-Delacroix. En 2026, les tarifs restent inchangés.

Conseils aux visiteurs

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Photos sans flash

Les flashs et les trépieds sont interdits pour protéger les pigments fragiles. Votre smartphone, sans flash, est autorisé. Pour tout équipement professionnel, contactez le musée bien à l'avance pour obtenir une autorisation.

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Évitez la file de la Pyramide

La file d'attente de la Pyramide du Louvre peut s'étirer sur une heure. En cas d'affluence, entrez par le Carrousel souterrain (99 rue de Rivoli) ou par la plus calme porte des Lions pour passer rapidement les contrôles de sécurité.

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Prévoyez une couche supplémentaire

Les galeries restent fraîches toute l'année, alors prévoyez un vêtement supplémentaire même en été. Des chaussures plates et confortables sont indispensables pour marcher sur les interminables sols en marbre ; vos pieds vous remercieront après les 90 premières minutes.

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Gratuit après 18h00, premiers vendredis

L'entrée est gratuite pour tous le premier vendredi du mois à partir de 18h00 (sauf juillet/août) et le 14 juillet. Réservez un créneau horaire en ligne sur ticket.louvre.fr, sans quoi l'accès vous sera refusé.

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Billets officiels uniquement

Les rabatteurs à l'extérieur et les sites miroirs vendent des billets « coupe-file » qui sont souvent invalidés au scan. Achetez uniquement sur louvre.fr ou sur le portail officiel de billetterie pour éviter de vous voir refuser l'entrée.

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Déjeuner avec vue sur la Pyramide

La terrasse du Café Marly domine la Pyramide — un vrai plaisir qui en vaut la dépense. Pour un repas français plus rapide, le Bistrot Benoit se trouve juste en dessous. Pour les petits budgets, le guide « sans se faire dépouiller » de Time Out Paris répertorie d'excellentes adresses honnêtes à proximité.

Histoire

La forteresse qui a refusé de rester immobile

L'histoire du Louvre n'est pas celle d'une évolution régulière, mais d'une réinvention violente — un cycle de démolition et de renouvellement qui ne s'est jamais vraiment arrêté. Depuis plus de 800 ans, cette portion de la Rive droite a été tour à tour un bastion défensif, une retraite royale, une coquille abandonnée, un musée public révolutionnaire, une vitrine de trophées impériaux, et aujourd'hui la plus grande collection d'art encyclopédique au monde. Pourtant, à travers chaque incarnation, une chose est restée constante : le Louvre a toujours été le miroir de ceux qui détenaient le pouvoir en France. Chaque souverain l'a remodelé pour proclamer sa légitimité, son goût et son ambition.

Aujourd'hui, le palais-musée est un chantier permanent dans l'esprit, accueillant encore des débats acharnés — sur les butins restitués, les ruines reconstruites et qui décide de ce que le Louvre doit devenir ensuite. Les fondations médiévales de la crypte prouvent que le Louvre a toujours été bâti sur ce qui le précédait. La vraie question est : que vont-ils enterrer ensuite ?

Comment un vol a rendu la Joconde immortelle

Apparence : La Joconde est la mégastar incontestée du Louvre. Chaque jour, des milliers de visiteurs se pressent devant les chefs-d'œuvre de Raphaël, Titien et Delacroix pour se tenir devant un petit portrait protégé par du verre pare-balles, convaincus d'assister au sommet du génie artistique. L'implication est que sa renommée est la conséquence naturelle du talent transcendant de Léonard.

Doute : Mais jusqu'à un matin d'été 1911, la Joconde n'était qu'une des nombreuses peintures de la Renaissance très prisées — respectée, certes, mais pas une obsession mondiale. Pas de foules prenant des selfies, pas de produits dérivés à succès. Quelque chose ne colle pas. Comment une seule œuvre a-t-elle pu s'extraire de la collection pour devenir l'image la plus célèbre du monde ?

Révélation : Le 21 août 1911, un employé italien du Louvre nommé Vincenzo Peruggia est simplement sorti avec le tableau caché sous sa blouse. Il croyait que la Joconde appartenait à l'Italie — volée par Napoléon, pensait-il. Le vol s'est transformé en frénésie médiatique internationale. Des milliers de personnes ont fait la queue juste pour voir les crochets nus et l'espace vide sur le mur du Salon Carré. Lorsque le tableau a été retrouvé à Florence deux ans plus tard, il n'était plus un portrait obscur ; c'était une célébrité. Le vol, et non le sourire, a créé la Joconde moderne — et avec elle, le culte du blockbuster muséal.

Regard transformé : Savoir cela change tout la prochaine fois que vous vous faufilerez dans la Salle des États. Ce verre protecteur ne sert pas seulement à se prémunir contre les voleurs ; il commémore un moment où un tableau disparu a enseigné au monde que l'absence peut être plus magnétique que la présence. Regardez les écrans de téléphone de la foule, et non la toile, et vous verrez le véritable héritage de Peruggia — une renommée bâtie sur un vide.

Ce qui a changé

L'architecture a servi de baromètre politique. François Ier fit démolir le donjon médiéval en 1528 pour annoncer la monarchie de la Renaissance. Louis XIV abandonna le palais pour Versailles, le laissant aux squatteurs et aux académies. Napoléon remplit le Musée Napoléon, ainsi renommé, de butins d'Italie et d'Égypte — dont une grande partie resta sur place, malgré les restitutions post-Waterloo. La Commune incendia le palais des Tuileries en 1871, séparant définitivement le Louvre de l'aile disparue. Et en 1989, la pyramide de verre de I. M. Pei, d'abord vilipendée comme une vanité présidentielle, devint le symbole du projet du Grand Louvre. Chaque changement fut une déclaration de pouvoir.

Ce qui a perduré

Sous chaque régime, le Louvre est resté le cœur symbolique d'une culture qui considère l'art comme un instrument de gouvernance. La première bibliothèque royale, fondée ici par Charles V, a donné naissance à la Bibliothèque nationale. La Foire Internationale du Patrimoine remplit désormais le Carrousel du Louvre d'artisans démontrant 281 métiers d'art — un patrimoine vivant transmis sous la pyramide. Le Temple de l'Oratoire du Louvre, une église protestante à quelques pas du musée, porte le nom du Louvre dans le culte actif depuis le XVIIe siècle. Le site attire toujours les habitants qui font des ouvertures gratuites du premier samedi de chaque mois un rituel régulier, prouvant que, malgré toutes ses transformations, le Louvre demeure un salon civique.

Le palais des Tuileries, incendié en 1871 et démoli en 1883, a laissé une aile ouest à l'état brut. Une campagne persistante pour le reconstruire à l'identique — soutenue par des plans historiques et un financement proposé de plus de 300 millions d'euros — continue de diviser architectes, politiques et Parisiens. La vue dégagée du Louvre vers l'Arc de Triomphe pourrait être définitive… ou n'être qu'un espace en attente.

Si vous vous teniez exactement à cet endroit le 23 mai 1871, vous ressentiriez la chaleur sur votre visage avant même de voir les flammes. Le palais des Tuileries, juste au-delà de l'aile ouest du Louvre, rugit sous le feu allumé par les Communards en retraite. Le dôme brille d'un blanc incandescent, puis s'effondre dans un gémissement qui fait trembler le sol. Le personnel du musée et les pompiers forment une chaîne de seaux désespérée sur le toit de la Grande Galerie tandis que des débris en feu pleuvent, menaçant de transformer l'ensemble du Louvre en un bûcher funéraire.

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Questions fréquentes

La visite du Louvre en vaut-elle la peine ? add

Oui : c'est une capsule temporelle vieille de 800 ans qui abrite 35 000 œuvres, des douves d'une forteresse du XIIe siècle à la Pyramide de verre. Même une visite express de deux heures vous permet de croiser la Victoire de Samothrace, les joyaux de la galerie d'Apollon et l'un des sourires les plus célèbres de l'histoire. Sachez simplement que l'immensité des lieux peut submerger ; privilégiez donc quelques incontournables plutôt que de tenter de tout voir.

Combien de temps faut-il prévoir pour visiter le Louvre ? add

Prévoyez au moins 2 à 3 heures pour un circuit des incontournables (Joconde, Vénus de Milo, Victoire de Samothrace), mais cela reste une marche rapide et éprouvante. Une demi-journée (4 à 5 heures) vous permet de flâner parmi les fondations médiévales et une cour de sculptures, tout en prenant le temps de boire un café sous la pyramide sans avoir l'impression d'en manquer. Si vous aimez prendre votre temps pour observer, consacrez-y une après-midi entière et évitez tout simplement la cohue autour de la Joconde.

Comment se rendre au Louvre depuis le centre de Paris ? add

Le plus simple est de prendre le métro ligne 1 ou 7 jusqu'à la station Palais Royal–Musée du Louvre : l'entrée de la pyramide se trouve à 2 minutes à pied du quai. Les bus 21, 27, 39, 68, 72, 81 et 95 s'arrêtent également à proximité. Si vous êtes déjà près de la Seine, une promenade le long de la rive droite vous mènera directement à la cour Napoléon.

Quel est le meilleur moment pour visiter le Louvre ? add

Le mercredi ou le vendredi soir (ouvert jusqu'à 21h00) : la foule des après-travail se dissipe nettement après 18h00 et les galeries retrouvent des dimensions presque humaines. Tôt le matin, dès l'ouverture à 9h00, est votre deuxième meilleure option avant l'arrivée des premiers cars de touristes. Évitez les samedis et la gratuité du premier dimanche du mois (désormais le premier vendredi après 18h00), sauf si vous aimez faire la queue épaule contre épaule.

Peut-on visiter le Louvre gratuitement ? add

Oui : chaque premier vendredi du mois (sauf en juillet et août) après 18h00, ainsi que le 14 juillet, le musée ouvre gratuitement ses portes. Vous devez tout de même réserver un créneau horaire en ligne, et les salles seront bondées, mais c'est un rendez-vous gratuit avec la Victoire de Samothrace. Les visiteurs de moins de 26 ans résidant dans l'EEE bénéficient d'un accès gratuit à tout moment sur réservation.

Que ne faut-il absolument pas manquer au Louvre ? add

Oubliez la Joconde : ce qui est véritablement envoûtant, c'est la douve médiévale souterraine (touchez les pierres vieilles de 800 ans), la Victoire de Samothrace qui s'élance dans l'escalier Daru, et la galerie d'Apollon, gorgée d'or, où scintille le diamant du Régent. Glissez-vous dans la paisible salle des Caryatides pour admirer les danseuses de pierre du XVIe siècle de Jean Goujon qui soutiennent la galerie des musiciens — la plupart des visiteurs ne la trouvent jamais.

Sources

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