Berlin.

52° N · 13° E Allemagne

La première fois que vous vous arrêtez devant la porte de Brandebourg au crépuscule, l’odeur de currywurst grillée flotte dans l’air pendant que les projecteurs teintent les colonnes de pierre d’un ambre chaud. Berlin ne murmure pas ses contradictions ; elle vous les jette au visage. C’est une ville qui a laissé debout un tronçon du Mur pour que des artistes peignent sur l’ancien no man’s land, où un portail de palais prussien se retrouve enchâssé dans un bâtiment gouvernemental est-allemand des années 1960 comme un otage architectural.

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Berlin, Allemagne
Berlin · Allemagne
12
attractions
4-5 jours
days suggested
Mai à septembre
best season
FR · EN
narration

01 An introduction

synthesized from 240+ sources ·

BLa première fois que vous vous arrêtez devant la porte de Brandebourg au crépuscule, l’odeur de currywurst grillée flotte dans l’air pendant que les projecteurs teintent les colonnes de pierre d’un ambre chaud. Berlin ne murmure pas ses contradictions ; elle vous les jette au visage. C’est une ville qui a laissé debout un tronçon du Mur pour que des artistes peignent sur l’ancien no man’s land, où un portail de palais prussien se retrouve enchâssé dans un bâtiment gouvernemental est-allemand des années 1960 comme un otage architectural.

Cette tension entre les époques est partout. Descendez Bernauer Straße et la bande d’herbe où passait le Mur semble encore plus froide que le trottoir autour. La même lumière qui éclairait autrefois les miradors tombe maintenant à travers la coupole de verre du Reichstag, où les visiteurs montent en spirale sur une rampe dessinée par Norman Foster. Berlin ne lisse pas son passé. Elle laisse volontairement les coutures visibles.

Pourtant, la ville se réécrit plus vite que n’importe quel guide ne peut la suivre. Un ancien aéroport est devenu Tempelhofer Feld, où des amateurs de cerf-volant glissent aujourd’hui dans les mêmes vents que les avions autrefois. À Neukölln et Wedding, des grands-mères turques et de jeunes développeurs partagent les mêmes trottoirs. La franchise berlinoise peut sembler abrupte au début. Puis vous comprenez que c’est une forme de respect. Personne ne vous fait perdre du temps avec des politesses sans conviction.

Budget Friendly Photography Hotspot

02 Why Berlin.

What makes this place worth slowing down for.

Des couches d’histoire

Le bâtiment du Conseil d’État cache dans sa façade de 150-metre un portail de 1706 provenant du château de ville démoli. Marchez sur Bernauer Straße au crépuscule et le mémorial du mur de Berlin garde encore l’écho métallique des vies séparées. Ce ne sont pas des décors. C’est la ville en train de se disputer avec elle-même, en brique et en béton.

Des idéaux reconstruits

Le Corbusier a renié la Corbusierhaus de 1957 à Charlottenburg après que les constructeurs ont ignoré ses prescriptions. L’église de Hohenzollernplatz, achevée en 1933 par l’architecte juif Ossip Klarwein, a survécu au régime qui a brisé sa carrière allemande. Entrez dans l’un ou l’autre de ces bâtiments et la lumière semble plus lourde qu’elle ne devrait.

Après la tombée du jour

Friedrichshain et Kreuzberg donnent encore le rythme au reste de l’Europe. L’odeur du pain turc grillé s’échappe des adresses de nuit près de la Markthalle Neun pendant que les portes des clubs restent ouvertes jusqu’au retour du S-Bahn. Pas de dernière commande. Pas d’excuses.

Parcs royaux

Les terrasses de Sanssouci, construites entre 1745–1747 pour que Voltaire puisse ferrailler avec Frédéric le Grand, se trouvent à 35 minutes en train à Potsdam. Plus près, la cascade artificielle du Viktoriapark se fracasse sur le granit de Kreuzberg les soirs d’été. Les deux sont classés à l’UNESCO, les deux sont plus tranquilles qu’ils ne devraient l’être.


03 Lieux à visiter.

Not every monument, just the ones we'd walk you past ourselves.

Q156722
Editor's pick
01 · Place

Q156722

Le chef-d'œuvre néoclassique de Schinkel, achevé en 1830, cache une rotonde du Panthéon sous coupole derrière son portique — le premier musée public de Berlin, portant encore les cicatrices délibérément conservées de la Seconde Guerre mondiale.

Mur De Berlin
02 Place

Mur De Berlin

Au moins 140 personnes sont mortes en essayant de le franchir. Les fresques de l'East Side Gallery que vous voyez aujourd'hui sont des repeints de 2009, pas les originales. Le vrai Mur courait sur 155 km.

Brandenburg Gate
03 Place

Brandenburg Gate

Napoléon a pillé son Quadrige comme trophée de guerre. Le Mur de Berlin l'a scellée dans un no man's land pendant 28 ans. Entrée gratuite ; 15 minutes suffisent.

Tour De Grunewald
04 Place

Tour De Grunewald

Une montée à €3 par 204 marches en colimaçon vous offre des panoramas sur la Havel et des mosaïques néo-byzantines oubliées que la plupart des visiteurs dépassent sans les voir.

Flakturm Humboldthain
05 Place

Flakturm Humboldthain

41 tonnes de dynamite n'ont pas réussi à démolir cette tour à canons de la Seconde Guerre mondiale. À moitié enfouie dans les gravats de la guerre, c'est aujourd'hui le point de vue gratuit le plus insolite de Berlin.

Escp Business School
06 Place

Escp Business School

Le premier institut de prévention de la mortalité infantile au monde (1909), aujourd'hui école de commerce française — le chef-d'œuvre néo-baroque d'Alfred Messel à Charlottenburg-Westend.

Mémorial Du Pont Aérien
07 Place

Mémorial Du Pont Aérien

Q : Y a-t-il un frais pour visiter le Luftbrückendenkmal ?

All 11 places in Berlin

04 Neighborhoods.

Where to wander, by quarter — each with its own rhythm.

01

Mitte

C’est le cœur balafré de Berlin, où les fantômes prussiens, nazis et soviétiques cohabitent. Montez dans la coupole du Reichstag et regardez le cône de miroirs réfléchir des fresques du XIXe siècle qui ont survécu à deux dictatures. Les rues ont gardé la géométrie précise de l’urbanisme du XIXe siècle, mais la vraie histoire se joue dans les cours silencieuses derrière les musées de la Museumsinsel, là où la lumière de l’après-midi tranche la poussière en suspension, probablement la même depuis 1938.

02

Friedrichshain

Le petit-enfant rebelle de Berlin-Est sent encore la cigarette et le béton mouillé après la pluie. L’East Side Gallery s’étire sur 1.3 kilometers avec des fresques qui ont vieilli exactement comme il le fallait. La nuit, les clubs le long de l’ancienne frontière ressemblent moins à des salles qu’à des zones autonomes provisoires. Ce quartier refuse de polir ses angles, et c’est précisément pour cela que les habitants le défendent avec autant d’acharnement.

03

Kreuzberg

Le quartier qui a appris au reste de Berlin à être lui-même. La cascade artificielle du Viktoriapark dévale toujours exactement 7 meters de pente, celle que les habitants gravissent lors des soirées d’été. Le jeudi soir, la Markthalle Neun devient une symphonie chaotique de pain plat turc, de tacos coréens et de ce bruit très particulier de centaines de personnes mangeant debout. Le street art ici n’est pas décoratif. C’est une dispute.

04

Prenzlauer Berg

Des immeubles rénovés du XIXe siècle aux plafonds démesurément hauts abritent aujourd’hui des torréfacteurs de café de troisième vague et des parents poussant des poussettes Bugaboo. Le quartier a relativement bien traversé la guerre, ce qui donne à ses places tranquilles un calme presque suspect. Parcourez ces rues à 8 a.m. un dimanche et vous comprendrez pourquoi les Berlinois disent que la révolution sera caféinée.

05

Neukölln

Le quartier qui change plus vite que ses habitants ne peuvent s’en plaindre. D’anciens bars de coin se sont changés en boutiques de vins nature, et pourtant les boulangeries turques attirent toujours avec l’odeur du simit frais à 6 a.m. C’est ici qu’on vient regarder Berlin se disputer avec son propre avenir, en temps réel. Les disputes sont bruyantes, désordonnées et finissent en général avec quelqu’un qui commande une nouvelle tournée.

06

Charlottenburg

L’argent ancien de Berlin-Ouest s’accroche encore à sa dignité le long du Kurfürstendamm, mais le vrai secret se trouve dans le Klausenerkiez, où les habitants vivent réellement. La Corbusierhaus se dresse tout près comme un manifeste de béton de 17 étages que son propre architecte a fini par rejeter. C’est le Berlin qui se souvient de l’époque où le Ku’damm était le centre du monde. Ce n’est plus le cas. Le quartier le sait et cela ne semble pas l’émouvoir outre mesure.

07

Wedding

Plus brut que ses voisins plus à la mode, et tant mieux. L’architecture porte cette lourdeur particulière des logements ouvriers de la fin du XIXe siècle, mais la lumière de fin d’après-midi sur les façades donne même aux graffitis l’air d’être placés là exprès. C’est Berlin avant d’avoir appris à jouer sa propre coolitude. Cette absence de mise en scène a aujourd’hui quelque chose de presque radical.

08

Köpenick

L’Altstadt Köpenick donne l’impression qu’on a déplacé une petite ville de marché médiévale à 45 minutes au sud-est de Mitte. Le château se tient sur une île au confluent de la Dahme et de la Spree, et l’air garde une légère odeur d’eau de lac venue du Müggelsee. Les Berlinois viennent ici quand ils ont besoin de se rappeler que la ville existait avant 1871. Les pavés sous les pieds le disent mieux que n’importe quelle plaque.

Chronologie historique

Des murs qui continuaient de tomber

Du comptoir marchand à la capitale fracturée, puis réunie

Fondations médiévales
1237

Cölln apparaît dans les archives

Première mention écrite de Cölln, modeste bourgade installée sur une île de la Spree. Berlin suit sept ans plus tard sur la rive opposée. Deux villages de pêcheurs reliés par un pont de bois se retrouvent soudain sur une grande route commerciale. L’air sent encore le poisson fumé et le bois mouillé quand les marchands commencent à arriver de l’est.

Ascension des Hohenzollern
1415

Les Hohenzollern prennent le pouvoir

Frédéric Ier devient électeur de Brandebourg. La famille qui va façonner Berlin pendant les cinq siècles suivants plante son drapeau. Elle transforme peu à peu deux villes fluviales boueuses en véritable ville de résidence. Cette décision résonne encore aujourd’hui dans chaque façade baroque que vous croisez.

1701

Proclamation du royaume de Prusse

Frédéric III se couronne roi en Prusse à Königsberg, mais fait de Berlin la capitale incontestée. La ville se gonfle de nouveaux palais et de soldats. Du jour au lendemain, Berlin cesse d’être une périphérie provinciale et commence à se mesurer à Vienne et à Paris.

1740

Frédéric le Grand monte sur le trône

À 28 ans, Frédéric II hérite du trône et se met aussitôt à remodeler Berlin à l’image de la raison des Lumières. Il fait bâtir l’Opéra royal, invite Voltaire et transforme la ville en camp militaire francophone où l’on joue de la flûte. La tension entre philosophe et chef de guerre définit encore l’endroit.

1788

La porte de Brandebourg s’élève

Carl Gotthard Langhans achève la porte de grès après quatre ans de chantier. La quadrige au sommet regarde vers l’est, vers la ville, et non vers l’ouest comme l’imaginent la plupart des visiteurs. Des générations de Prussiens sont passées dessous pour partir à la guerre puis, un jour, en revenir vaincus.

1806

Napoléon entre dans Berlin

Les troupes françaises défilent sous la porte de Brandebourg après avoir écrasé l’armée prussienne à Iéna. Napoléon dort au palais royal. L’humiliation est si vive que les Berlinois passent les sept années suivantes à préparer leur revanche et à réformer tout leur État.

Berlin impériale
1871

Capitale de l’Empire allemand

Après la victoire contre la France, Bismarck proclame l’Empire allemand à Versailles. Berlin en devient le cœur industriel et bruyant. En moins de vingt ans, la population passe de 800,000 à presque deux millions. L’odeur de charbon et le fracas des nouvelles voies ferrées remplacent le calme de la cour de Frédéric.

1881

Arrivée de Käthe Kollwitz

La fille de 14 ans d’un social-démocrate s’installe à Berlin. Elle s’établit plus tard dans un immeuble ouvrier de Weissenburger Straße et passe des décennies à dessiner la faim, le deuil et la dignité silencieuse de ses voisins. Ses gravures donnent encore l’impression qu’on a collé son visage contre la vitre de l’histoire.

Élan de Weimar
1919

L’esprit du Bauhaus arrive ici

Même si l’école se trouve à Weimar, Berlin devient vite la capitale spirituelle du mouvement. Architectes et designers affluent, décidés à reconstruire la société avec des lignes nettes et des matériaux francs. On voit encore leurs empreintes sur des ensembles d’habitation qui paraissent d’une modernité presque insolente un siècle plus tard.

1929

Christopher Isherwood s’installe

Le jeune écrivain anglais loue des chambres au Nollendorfstraße 17, à Schöneberg. Depuis sa fenêtre, il observe les dernières années déchaînées du Berlin de Weimar : cabarets, cocaïne, bagarres politiques de rue. Les récits qu’il écrira plus tard restent le filtre par lequel le monde imagine la ville avant la nuit.

Terreur nazie et guerre
1933

Les lumières s’éteignent

Le 30 janvier, Hitler devient chancelier. En mai, les livres brûlent sur l’Opernplatz. La ville qui avait abrité radicaux et artistes commence à se vider d’eux. Beaucoup ne reviendront jamais. Le silence qui suit pèse encore plus lourd dans certaines rues que dans d’autres.

1945

La ville réduite en gravats

Après 363 bombardements alliés et l’assaut final de l’Armée rouge, Berlin gît en ruines. On estime à 600,000 le nombre d’appartements détruits. Les arbres du Tiergarten sont abattus pour servir de bois de chauffage l’hiver suivant. L’odeur de cendre mouillée et des corps non enterrés reste pendant des mois.

Ville divisée
1948

Début du pont aérien de Berlin

Quand les Soviétiques bloquent Berlin-Ouest, les avions alliés commencent à atterrir toutes les trois minutes à Tempelhof. Pendant onze mois, ils livrent tout, du charbon aux bonbons. Les Berlinois les surnomment les « bombardiers à raisins secs ». Le bruit des moteurs devient le bruit même de l’espoir.

1961

Le Mur sépare les familles

Dans les premières heures du 13 août, des rouleaux de fil barbelé traversent la ville. Le béton suit. Du jour au lendemain, des voisins ne peuvent plus aller boire un café les uns chez les autres. Le no man’s land, large de 150 meters par endroits, transforme des pans de Berlin en décor mortel. Des familles se font signe depuis des toits opposés.

Réunification
1989

Le Mur tombe

Le 9 novembre, un responsable est-allemand déboussolé annonce par erreur la levée des restrictions frontalières. Des milliers de personnes se ruent vers les postes de contrôle. On danse sur le Mur près de Bornholmer Straße pendant que les gardes regardent, incertains. Le bruit des burins qui entament le béton devient la bande-son d’un continent entier en train de changer.

1990

Capitale réunifiée

L’Allemagne est officiellement réunifiée le 3 octobre. Berlin retrouve son statut de capitale deux ans plus tard. La ville doit alors recoudre deux moitiés incompatibles : l’une habituée à l’abondance, l’autre aux pénuries. Les cicatrices sont encore visibles si l’on sait où regarder.

2006

Ouverture du Mémorial de l’Holocauste

Les 2,711 stèles de béton de Peter Eisenman sont inaugurées au sud de la porte de Brandebourg. Les visiteurs avancent en silence dans ce champ ondulant. Aucun panneau didactique ne vous dit ce qu’il faut ressentir. C’est précisément le propos.

2024

La mémoire continue de parler

Des QR codes sur les statues de Lise Meitner et Käthe Kollwitz permettent aux passants d’entendre les femmes parler avec leurs propres voix enregistrées. La technologie paraît étrangement juste dans une ville qui passe depuis des décennies son temps à rendre ses fantômes de nouveau audibles.

Aujourd'hui

06 Who lived here.

The people who shaped the city — and were shaped by it.

Roi de Prusse 1712–1786

Frederick the Great

A régné depuis Berlin et a fait bâtir le palais de Sanssouci

Il a transformé un cul-de-sac provincial en capitale des Lumières, invité Voltaire à de longs dîners philosophiques et dessiné des jardins où il pouvait fuir sa propre cour. Aujourd’hui, il serait sans doute horrifié par les stands de currywurst, mais ravi de voir Sanssouci attirer encore des visiteurs qui lisent vraiment ses livres.

Physicienne 1878–1968

Lise Meitner

A travaillé à l’université Humboldt de Berlin

Elle a découvert la fission nucléaire au cours d’une promenade dans le Grunewald en 1938, alors qu’elle fuyait les nazis. Berlin lui a donné à la fois le laboratoire qui l’a rendue célèbre et le régime qui l’a forcée à partir. Le petit Stolperstein en laiton devant son ancien appartement attrape encore la lumière de l’après-midi exactement là où elle attendait autrefois le tram.

Artiste 1867–1945

Käthe Kollwitz

A vécu et travaillé à Berlin

Ses gravures de mères endeuillées et d’enfants affamés viennent des rues ouvrières de Prenzlauer Berg qu’elle parcourait chaque jour. Après avoir perdu son fils pendant la Première Guerre mondiale, elle a continué à travailler pendant que les bombes tombaient autour de son atelier en 1943. La ville a fini par donner son nom à une place : calme, bordée d’arbres, l’exact opposé de la souffrance qu’elle dessinait.

Dramaturge 1898–1956

Bertolt Brecht

A vécu sur la Chausseestraße à Mitte

Il répétait ses pièces dans un théâtre situé à 200 metres de l’endroit où le Mur se dresserait plus tard. La simple chaise de bois de son bureau fait toujours face à la fenêtre d’où il regardait les répétitions. S’il revenait aujourd’hui, il écrirait sans doute une nouvelle pièce sur les touristes qui se prennent en selfie sur sa tombe au cimetière de Dorotheenstadt.

08 Où manger.

Where locals actually book dinner — not the tourist menus.

Fresh Bäckerei Fresh Bäckerei
Quick bite

Fresh Bäckerei

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Rausch Schokoladenhaus Rausch Schokoladenhaus
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YOSOY TAPAS BERLIN YOSOY TAPAS BERLIN
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Brechts Steakhaus Brechts Steakhaus
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4.7 View

09 Insider tips.

Small things that change how the city treats you.

Validez chaque billet

Compostez toujours votre billet AB ou ABC dans les machines jaunes avant de monter dans le U-Bahn, le S-Bahn, le tram ou le bus. Les contrôleurs berlinois sont efficaces et l’amende de €60 tombe immédiatement.

Parlez à voix basse

Les Berlinois parlent doucement dans les transports. Les conversations bruyantes attirent les regards. Adoptez le volume de tout le monde et vous passerez inaperçu.

Ayez du liquide

Beaucoup de petites boutiques, vendeurs de rue et cafés à l’ancienne refusent encore les cartes. Retirez €50–100 en arrivant ; il vous en faudra pour un döner à 2 h du matin.

Venez de mai à septembre

En juin, la lumière du jour dure après 9:30 p.m. et les températures restent agréables entre 18–24 °C. En hiver, les journées sont courtes, grises et passent rarement sous le point de congélation.

Évitez la porte à midi

La porte de Brandebourg est envahie à midi. Allez-y à 7 a.m. ou après 8 p.m., quand la lumière glisse sur les colonnes et que les cars de touristes sont repartis.

Utilisez la WelcomeCard

Achetez la Berlin WelcomeCard ABC 72 heures pour €29. Elle couvre toutes les zones depuis l’aéroport et offre 25–50 % de réduction sur les billets de l’île aux Musées.

Commandez une currywurst avec frites

Demandez une Currywurst mit Pommes Schranke à n’importe quel Würstchenstand. La sauce vient d’une recette de 1949 inventée à deux pâtés de maisons de Checkpoint Charlie.

12 Questions fréquentes

Berlin vaut-elle le voyage ?

Oui. Berlin change votre façon de voir l’histoire du XXe siècle. Vous pouvez vous tenir dans la pièce même où le Mur est tombé, manger un döner inventé ici dans les années 1970, puis danser jusqu’à l’aube dans une ancienne centrale électrique. Peu de capitales concentrent autant d’époques contradictoires dans un périmètre que l’on parcourt à pied.

Combien de jours faut-il prévoir à Berlin ?

Quatre jours pleins, c’est le minimum. Trois jours suffisent pour voir la porte de Brandebourg, l’île aux Musées et l’East Side Gallery, mais ne laissent aucune place pour un quartier comme Neukölln ou une visite souterraine avec Berliner Unterwelten. Cinq jours, et le séjour commence à respirer.

Berlin est-elle sûre pour les touristes ?

Oui, mais gardez un œil sur vos poches. Les pickpockets sont particulièrement présents à Alexanderplatz, Hackescher Markt et dans les trains U7 et U8. Les opérateurs de bonneteau sur les ponts sont très habiles ; continuez simplement votre chemin. Les agressions violentes visant les visiteurs restent rares.

Comment aller de l’aéroport Berlin Brandenburg au centre-ville ?

Achetez un billet ABC (€4.40). Prenez le FEX Airport Express ou la S9 directement jusqu’à Hauptbahnhof ou Alexanderplatz. Le trajet dure 25–35 minutes et part toutes les 20 minutes depuis la gare souterraine sous le Terminal 1.

Faut-il acheter la Berlin WelcomeCard ?

Oui, si vous comptez utiliser les transports en commun chaque jour et visiter des sites payants. La version ABC valable 72 heures est rentabilisée après deux entrées sur l’île aux Musées et les trajets illimités depuis l’aéroport.

Comment faut-il s’habiller à Berlin ?

Presque tout passe. Berlin est la seule capitale européenne où vous pouvez aller à l’opéra en jean noir et vous sentir malgré tout trop habillé. Gardez les chaussures habillées pour les clubs avec dress code comme Berghain.

Ready to book?

13Before you go

Informations pratiques

Flight

Comment arriver

Arrivez à l’aéroport Berlin Brandenburg (BER), situé dans la zone tarifaire C. Prenez l’Airport Express (FEX) ou les lignes S9/S45, qui partent toutes les 20 minutes, pour rejoindre des gares centrales comme Hauptbahnhof ou Alexanderplatz. Pour les arrivées en 2026, achetez un billet ABC (€4.00) avant de monter à bord.

Directions transit

Se déplacer

La BVG exploite 10 lignes de U-Bahn, 15 lignes de S-Bahn, ainsi que des trams et des bus dans des zones intégrées. Validez chaque billet sous peine d’une amende de €60. En 2026, la Berlin WelcomeCard donne des trajets illimités en zone AB et des réductions : 48 hours €29, 72 hours €39. Les pistes rouges appartiennent aux cyclistes. N’y mettez pas les pieds.

Thermostat

Climat et meilleure période

De mai à septembre, les journées tournent autour de 18–24 °C et les soirées s’étirent, parfaites pour les parcs et les biergärten. En hiver, comptez en moyenne sur −2 to 4 °C et des semaines de ciel gris bas. Les plus grosses foules arrivent de juin à août. Venez en mai ou en septembre, et la ville donne l’impression de vous appartenir.

Shield

Sécurité

Les pickpockets sont particulièrement actifs à Alexanderplatz, Hackescher Markt et sur les lignes U6, U7, U9. Les équipes de bonneteau sur les ponts sont des professionnels. Gardez votre téléphone dans une poche avant et ne suivez jamais quelqu’un qui prétend être policier en civil. Pour le reste, Berlin est plus sûre que sa réputation.

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11 lieux à découvrir

Q156722
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Mur De Berlin
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Brandenburg Gate
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Tour De Grunewald
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Flakturm Humboldthain
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Escp Business School
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Mémorial Du Pont Aérien
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Villa Borsig Reiherwerder
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Alexanderplatz