Orizaba
Mexique Mis à jour Oct 2026
À Orizaba, au Mexique, l’ancien hôtel de ville est arrivé de Belgique en 3 369 colis avant de prendre forme au cœur d’une vallée montagneuse souvent brumeuse, dans un entrelacs de fer. Les habitants surnomment la ville Pluviosilla, la « petite ville pluvieuse » ; les soirs humides, ce nom prend tout son sens dans le calme de la promenade au bord de la rivière et l’odeur du chileatole chaud.
Photo: Isaacvp · CC BY-SA 4.0
- Attractions
- 12
- Durée du séjour
- 2–3 jours
- Meilleure saison
- Novembre–mai
Pourquoi Orizaba
Construit à partir de sources citées · voir la méthode · Comment nous créons nos guides →
Orizaba s’est développée comme étape sur le Camino Real, la route royale reliant le port de Veracruz à Mexico. Ses rues gardent encore les traces de cette époque : un imposant couvent franciscain, un théâtre du XIXe siècle et le Palacio de Hierro, inauguré en 1894. Prenez le temps d’observer le travail du métal sur le palais, puis entrez boire un café sous son toit de fer.
La ville invite à flâner entre différents paysages verdoyants. Un chemin de 5 kilomètres longe la rivière Orizaba, ses passerelles et ses œuvres d’art publiques, tandis qu’un téléphérique grimpe au Cerro del Borrego, colline marquée par la bataille qui s’y déroula en 1862. Par temps clair, la vue s’étend jusqu’au Pico de Orizaba.
La pluie a aussi ses spécialités : le chileatole, un bouillon épais de maïs et de piment, et les pambazos à la manière d’Orizaba, des petits pains moelleux garnis de haricots et de viande. Goûtez-les près du centre historique, où l’histoire de la ville tient moins à une collection de monuments qu’à des habitudes quotidiennes.
Un palais expédié depuis la Belgique
Le Palacio de Hierro d’Orizaba a été conçu par l’architecte belge Joseph Danly, fabriqué en Belgique et inauguré en 1894. Sa structure en fer a autrefois accueilli l’hôtel de ville ; aujourd’hui, de petits musées et le Gran Café occupent des salles sous sa délicate charpente métallique.Musique, fresques et mémoire locale
L’actuel Palacio Municipal abrite la fresque La Revolución Social, réalisée en 1926 par José Clemente Orozco, tandis que le Poliforum Mier y Pesado raconte l’histoire d’Orizaba à travers des musées consacrés à la ville et au compositeur Cri-Crí, qui y est né. Ici, la vie culturelle semble proche de la rue, loin d’être confinée derrière les portes d’un grand musée.Une promenade au fil de la rivière
Le Paseo del Río, long de 5 kilomètres, suit la rivière Orizaba et passe devant des ponts de pierre et des passerelles suspendues, des sentiers ombragés et des enclos animaliers en plein air. Allez-y tôt, quand le bruit de l’eau et le chant des oiseaux couvrent celui de la circulation.Vues sur les montagnes et traces d’une bataille
Un téléphérique de 917 mètres de long monte de 320 mètres depuis le centre jusqu’au Cerro del Borrego. Là-haut, des sentiers forestiers et un belvédère vitré offrent une vue sur les montagnes alentour. La colline fut aussi le théâtre de la bataille du Cerro del Borrego, le 13 juin 1862 ; son petit musée et les vestiges de ses fortifications donnent à ce panorama une histoire moins paisible.
Lieux à visiter
Pas tous les monuments, seulement ceux devant lesquels nous vous ferions passer nous-mêmes.
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Camerino Z. Mendoza Les visiteurs sont attirés par le Paseo de los Ahuehuetes non seulement pour son attrait naturel mais aussi pour ses activités culturelles et récréatives.
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Tlilapan R : Los Manantiales est ouvert tous les jours de 10h00 à 22h00.
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Orizaba La pertinence historique du pont est encore soulignée par sa représentation dans diverses œuvres d'art, comme la chromolithographie de Casimiro Castro en…
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Palais De Fer D'Orizaba Pour plus d'informations, vous pouvez visiter le Museo Interactivo de Orizaba MIO et le Site Officiel.
- Université De Veracruz Date : 14/06/2025
Quartiers
Où flâner, quartier par quartier — chacun avec son propre rythme.
Centre historique
Autour du Parque Castillo et du Palacio de Hierro, le centre historique rassemble ouvrages en fer, rues de l’époque coloniale, cafés et anciennes torterías, le tout à quelques minutes à pied. Venez le matin pour le café et les spécialités du marché ; après la tombée de la nuit, les places et les façades illuminées donnent aux rues un rythme plus tranquille, bien ancré dans la vie locale.Paseo del Río / Bicentenario
Ce secteur au bord de l’eau suit la rivière Orizaba sur un chemin pavé de 5 kilomètres. Il franchit des ponts de pierre et des passerelles suspendues, et longe des fresques, des jardins et des enclos animaliers. La promenade est particulièrement agréable en soirée, lorsque les lumières de la ville se reflètent sur l’eau et les passerelles.Avenida Cri-Crí et secteur sud
Plus vaste et plus moderne que le centre, cette artère commerçante porte le nom du parolier Francisco Gabilondo Soler, né à Orizaba et connu sous le nom de Cri-Crí. On y trouve des restaurants familiaux, des bars sportifs et de grandes boutiques plutôt que des façades coloniales. L’Alameda qui porte son nom offre une pause plus calme parmi les arbres et les statues de ses personnages de contes.
Préparer votre voyage
Avant de partir
- Comment se rendre à Orizaba
- Orizaba n’a pas d’aéroport commercial : les options les plus proches sont l’aéroport international General Heriberto Jara de Veracruz (VER), à environ 132 km à l’est, et l’aéroport international Hermanos Serdán de Puebla (PBC), à environ 143 km au nord-ouest. Les aéroports internationaux de Mexico (MEX) et Felipe Ángeles (NLU) sont plus éloignés. Des bus ADO relient Orizaba à Veracruz et à Puebla, tandis que les départs pour Mexico se font depuis TAPO. La principale autoroute est la MEX-150D, une route à péage qui relie Mexico, Puebla, Orizaba et Veracruz. L’ancienne Estación del Ferrocarril Mexicano de Orizaba n’est pas une gare desservie par des trains de voyageurs réguliers ; les bus interurbains partent de la Central de Autobuses de Orizaba.
- Se déplacer dans la ville
- En 2026, Orizaba n’a ni métro ni train de voyageurs régulier. Les navettes municipales gratuites Gallo et Búho desservent 13 arrêts fixes, notamment l’Alameda, le Poliforum Mier y Pesado et le Jardín Botánico BIORI. Les bus Circuito Valle circulent sur les grands axes pour environ 8 MXN, à régler en espèces, et il faut généralement convenir du prix d’une course en taxi avant le départ. Le Paseo del Río est un itinéraire piéton pratique ; les pistes cyclables dédiées sont peu nombreuses. Le forfait d’activités Pase Diversión a été affiché à environ 350 MXN : vérifiez son prix actuel et ce qu’il comprend au guichet du téléphérique.
- Climat et meilleure période
- Située à environ 1 230 mètres d’altitude, Orizaba bénéficie d’un climat doux. Au printemps, les températures maximales diurnes et minimales nocturnes sont généralement de 23 à 29 °C et de 12 à 17 °C ; en été, de 23 à 27 °C et de 14 à 17 °C ; en automne, de 21 à 25 °C et de 11 à 16 °C ; et en hiver, de 19 à 22 °C et de 8 à 12 °C. Les pluies et la brume montagnarde sont fréquentes de juin à octobre, juillet et août étant particulièrement pluvieux. La période de novembre à mai est plus sèche, avril étant généralement le mois le moins pluvieux. Les vacances et les congés scolaires attirent davantage de visiteurs, tandis que les jours de semaine en saison des pluies sont plus calmes. De novembre à mai, les chances d’apercevoir le Pico de Orizaba sont les meilleures.
- Langue et monnaie
- L’espagnol est la langue utilisée dans les bus, les marchés et les taxis. L’anglais est peu parlé en dehors de certains accueils d’hôtel et des principales attractions ; téléchargez des cartes hors ligne et un module de traduction espagnol avant votre arrivée. La monnaie du Mexique est le peso (MXN). Prévoyez des espèces pour les marchés, la cuisine de rue et le bus à 8 MXN, même si les restaurants établis et les guichets officiels des attractions acceptent souvent les cartes.
- Sécurité
- Le centre historique, l’Alameda, le Poliforum et le Paseo del Río sont les quartiers les plus faciles à découvrir à pied, surtout en journée et en début de soirée. Après la tombée de la nuit, restez vigilant en dehors des avenues animées, comme dans toute ville. Convenez du prix de la course en taxi avant de partir et évitez les routes de montagne isolées tard le soir.
Orizaba : la route, la rivière et l’usine
D’une vallée autochtone sillonnée de ruisseaux à une ville ferroviaire et textile
- Avant 1520
Une vallée aux eaux bienfaisantes
Bien avant les chroniques espagnoles, des communautés totonaques vivaient dans la vallée d’Orizaba, où des sources et des rivières dévalaient les montagnes. Le nom nahuatl Ahuializapan est souvent traduit par « lieu aux eaux agréables », un nom qui convient bien à un peuplement façonné par l’eau et les routes de montagne.
- 1524
Un mariage à Huiloapan
Selon les récits, Malintzin, également connue sous le nom de La Malinche, épousa le conquistador Juan Jaramillo à Huiloapan, près d’Orizaba. Cet épisode s’inscrit dans les bouleversements de la conquête, alors que les communautés autochtones et les nouveaux arrivants espagnols nouaient des alliances politiques sous une pression extrême.
- 1580
Une juridiction prend forme
Les autorités espagnoles firent d’Orizaba une cabecera de jurisdicción, c’est-à-dire un centre administratif pour le district environnant. Ce nouveau statut favorisa la construction d’édifices plus durables : le bois céda la place à la pierre et à la chaux, tandis que la ville s’étendait le long de la route reliant Veracruz à Mexico.
- 1619
Des soins au bord de la rivière
La construction du monastère et de l’hôpital de San Juan de Dios commença au bord de la rivière Orizaba. Cet emplacement associait les soins religieux aux besoins pratiques des voyageurs qui traversaient un important corridor de montagne, souvent difficile.
- 1696
Un séisme oblige la ville à se reconstruire
Un violent séisme endommagea les églises, les monastères et les bâtiments civiques d’Orizaba. Selon des récits locaux, les dégâts entraînèrent une règle limitant les édifices à un étage, rappelant que même dans cette vallée abondante en eau, le sol pouvait dicter la forme d’une ville.
- 1764
Le tabac alimente l’essor de la ville
La Couronne espagnole instaura son monopole du tabac et désigna Orizaba comme centre de production autorisé. La culture du tabac et la fabrication de cigares apportèrent argent, main-d’œuvre et nouvelles constructions à une ville déjà bien située sur la route royale.
Voir toute la chronologie (31 moments)
- 1765
Un nouveau centre civique
Les travaux des Casas Consistoriales et de la prison commencèrent près de la Plaza Mayor. Leur construction donna à la ville en plein essor un centre civique plus officiel, dans un contexte où le commerce et les richesses du tabac transformaient ses rues.
- 27 janvier 1774
Orizaba accède au rang de villa
Une charte royale délivrée par Charles III accorda à Orizaba des armoiries et le rang de villa. Cette distinction conféra un signe de prestige aux élites locales, mais la prospérité de la ville reposait toujours sur la circulation régulière des marchandises et des voyageurs dans la vallée.
- 1797–1798
Le vice-roi s’installe dans les terres
Le vice-roi Miguel de la Grúa Talamanca, marquis de Branciforte, transféra temporairement sa cour et son campement militaire à Orizaba. Les menaces britanniques sur la côte avaient rendu le port vulnérable ; pendant quelque temps, cette ville de la vallée servit de siège opérationnel au pouvoir vice-royal.
- Octobre 1812
Morelos s’empare du tabac
Le chef insurgé José María Morelos prit Orizaba et s’empara des réserves royales de tabac afin de financer la campagne pour l’indépendance. Les richesses du tabac qui avaient enrichi la Couronne contribuèrent alors à soutenir la rébellion contre elle.
- 1818
Naissance d’Ignacio de la Llave
Né à Orizaba, Ignacio de la Llave devint général libéral et gouverneur de Veracruz. Il combattit pendant la guerre américano-mexicaine, la guerre de la Réforme et la lutte contre l’intervention française. Il lança également le projet de théâtre de la ville ; l’État prit plus tard son nom.
- 29 novembre 1830
Une ville au sein du Mexique indépendant
Le gouvernement du Mexique indépendant éleva Orizaba du rang de villa à celui de ciudad. Ce titre reconnaissait l’importance d’une ville qui s’était développée grâce au commerce, au tabac et à sa position sur la route entre le golfe et la capitale.
- 1853
Rafael Delgado découvre Pluviosilla
Bien qu’il soit né à Córdoba, toute proche, l’écrivain Rafael Delgado passa une grande partie de sa vie à Orizaba, enseigna dans son école préparatoire et y situa ses œuvres de fiction. Son travail donna à la ville son surnom littéraire durable, Pluviosilla, ou « ville pluvieuse », une expression qui évoque mieux la brume de la vallée qu’une carte.
- 13 juin 1862
Les combats du Cerro del Borrego
Les forces françaises tendirent une embuscade aux troupes mexicaines sur le Cerro del Borrego, la colline escarpée qui surplombe Orizaba, après la victoire mexicaine de Puebla. L’attaque française délogea les hommes du général Jesús González Ortega et permit au corps expéditionnaire de se regrouper.
- 1er janvier 1873
Le chemin de fer arrive à Orizaba
Le chemin de fer mexicain inaugura sa gare à Orizaba, reliant Mexico au port de Veracruz. Les locomotives à vapeur modifièrent le rythme de vie ancestral de la vallée : les marchandises et les voyageurs pouvaient franchir les montagnes selon des horaires fixes, au lieu d’avancer à la vitesse des convois de mulets.
- 8 mai 1874
Une brève période comme capitale de l’État
Le gouverneur Francisco Landero y Cos proclama Orizaba capitale de Veracruz. La ville accueillit les administrations de l’État jusqu’en 1878, date à laquelle le siège du gouvernement fut transféré définitivement à Xalapa.
- 1er janvier 1875
Le théâtre ouvre ses portes
Le Teatro Ignacio de la Llave ouvrit ses portes dans un style néoclassique italianisant, d’après les plans de Joaquín Huerta. Sa scène offrit à Orizaba un lieu public dédié aux spectacles et aux cérémonies, bien différent des usines qui s’élevaient à proximité.
- 1889
Les filatures se regroupent sous la CIDOSA
Des investisseurs franco-mexicains fondèrent la Compañía Industrial de Orizaba, réunissant d’importantes activités textiles au sein d’une seule entreprise. Les usines de Río Blanco, Cocolapan, San Lorenzo et Cerritos exploitaient l’énergie des rivières locales et firent de la vallée l’un des premiers centres industriels du Mexique.
- 16 septembre 1894
Un palais de fer fait son arrivée
Orizaba inaugura son Palacio de Hierro, un édifice préfabriqué en fer conçu par la société belge Société anonyme de construction de Chaudronnerie et Forges d’Aiseau. Acheminé à bord de trois cargos et assemblé avec plus de 823 000 rivets, il fit entrer l’ingénierie importée dans le quotidien civique de la ville.
- 1895
Naissance de Sara García
Sara García naquit à Orizaba avant de devenir l’une des actrices de cinéma les plus célèbres du Mexique, connue de plusieurs générations sous le surnom de « La Abuelita de México ». Son personnage à l’écran voyagea bien au-delà de Veracruz, mais son histoire commença dans cette ville industrielle de montagne.
- 1896
Une brasserie s’implante dans la ville
L’entrepreneur allemand Wilhelm Hasse fonda la Cervecería Guillermo Hasse y Cía., connue plus tard sous le nom de Cervecería Moctezuma. La brasserie exploita les ressources en eau de la région et ajouta une industrie majeure à une ville déjà marquée par les filatures textiles, le trafic ferroviaire et le tabac.
- 7 janvier 1907
La grève de Río Blanco se termine dans le sang
Les ouvriers du textile de la vallée d’Orizaba se mirent en grève contre leurs conditions de travail pénibles et les magasins d’entreprise ; l’affrontement de Río Blanco se solda par un massacre perpétré par les forces gouvernementales. Ces tueries devinrent un épisode marquant de l’histoire ouvrière mexicaine et annoncèrent les bouleversements qui éclatèrent en 1910.
- 1907
Naissance de Cri-Cri
Francisco Gabilondo Soler naquit à Orizaba et grandit au milieu des rivières, des jardins et du climat montagnard de la vallée. Sous le nom de Cri-Cri, le « grillon chantant », il écrivit plus tard des chansons et des histoires qui firent résonner des souvenirs d’enfance bien au-delà de la ville.
- 1915
Le mouvement ouvrier prend racine
Orizaba devint le siège national de la Casa del Obrero Mundial, une organisation syndicale anarchiste. Ses bataillons rouges s’allièrent aux forces constitutionnalistes de Venustiano Carranza, entraînant directement les travailleurs dans les luttes militaires et politiques de la Révolution.
- 1919
Une grève met à l’épreuve les nouveaux droits
Orizaba fut le théâtre de l’une des premières grèves industrielles nationales menées dans le cadre des protections du travail prévues par l’article 123 de la Constitution de 1917. La promesse constitutionnelle se confronta à la réalité des usines, où les travailleurs éprouvèrent la portée concrète de droits tout juste inscrits dans la loi.
- 1944
Un château au service du public
La fondation Mier y Pesado créa le complexe aujourd’hui connu sous le nom de Poliforum Mier y Pesado. Ses formes évoquant un château apportèrent une touche architecturale inattendue à cette ville industrielle ; le site allait plus tard accueillir un musée consacré à Cri-Cri, né à Orizaba.
- 28 août 1973
La vallée tremble
Un séisme de magnitude 7,1 frappa la région de Puebla–Veracruz, faisant des centaines de morts et endommageant des édifices historiques à Orizaba. Le Teatro Ignacio de la Llave perdit son toit et son intérieur, un coup dur pour une ville dont la mémoire collective était inscrite dans ses vieux murs autant que dans ses archives.
- 25 janvier 1985
Le centre historique est protégé
Un décret fédéral classa le cœur d’Orizaba en zone de monuments historiques, couvrant 53 pâtés de maisons et des centaines d’édifices. Cette protection donna force de loi aux efforts visant à préserver les façades coloniales et porfiriennes face aux pressions d’une ville moderne.
- 2000
San Miguel devient une cathédrale
La création du diocèse d’Orizaba éleva l’église de San Miguel Arcángel au rang de cathédrale. Après une longue histoire de constructions et de reconstructions, elle occupait désormais un nouveau rôle au cœur de la vie religieuse de la ville.
- 2013
Un téléphérique gravit le Borrego
Le téléphérique d’Orizaba ouvrit une liaison directe entre le centre historique et le Cerro del Borrego. Cette colline, surtout connue autrefois comme champ de bataille, s’intégra à la vie publique moderne de la ville : on pouvait désormais gravir sa pente abrupte en téléphérique plutôt qu’à pied.
- 2015
Orizaba rejoint le programme des Pueblos Mágicos
Le ministère mexicain du Tourisme désigna Orizaba comme Pueblo Mágico. Cette distinction attira à nouveau l’attention sur une ville dont l’identité avait déjà été façonnée par les peuplements autochtones, la circulation sur la route royale, les usines et le bruit incessant de l’eau.
Qui a vécu ici
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Compositeur et chanteur · 1907–1990
Francisco Gabilondo Soler
Né ici
Né à Orizaba en 1907, Francisco Gabilondo Soler est devenu Cri-Crí, le grillon chanteur dont les chansons ont fait de petits animaux des personnages inoubliables pour des générations d’enfants. Le musée du Poliforum Mier y Pesado garde sa musique près de chez lui ; il reconnaîtrait peut-être son imagination espiègle dans les statues disséminées dans l’Alameda.
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Peintre muraliste · 1883–1949
José Clemente Orozco
A réalisé une fresque ici en 1926
En 1926, Orozco a peint La Revolución Social, également connue sous le nom de Reconstrucción, dans le bâtiment qui sert aujourd’hui de palais municipal à Orizaba. Son sujet révolutionnaire sied à une ville façonnée par l’industrie et les conflits sociaux liés au travail ; aujourd’hui, la fresque côtoie les activités plus tranquilles des services municipaux.
Où manger
Là où les habitants réservent vraiment leur dîner — loin des menus touristiques.
Bons plans d'initiés
De petites choses qui changent la façon dont la ville vous traite.
Ayez des pesos sur vous
Gardez de petites coupures et des pièces pour les marchés, la cuisine de rue et les bus urbains ; le trajet sur le Circuito Valle coûte environ 8 MXN, à régler en espèces auprès du chauffeur. Les cartes sont plus utiles dans les restaurants établis, les hôtels et les guichets officiels des attractions.Profitez des navettes gratuites
Les bus municipaux Gallo et Búho relient gratuitement des arrêts comme l’Alameda, la réserve animalière et le Poliforum Mier y Pesado. Ils ne s’arrêtent qu’aux emplacements prévus ; consultez donc le trajet sur la carte avant de partir.Prévoyez une veste de pluie
La période de novembre à mai est généralement plus sèche et offre de meilleures chances d’apercevoir le Pico de Orizaba. De juin à octobre, les pluies sont fréquentes, surtout en juillet et en août ; prenez une veste imperméable légère si vous voyagez à cette période.Goûtez au chileatole
Demandez la version verte au chito, une viande séchée et salée, ou la version rouge aux crevettes. Les recettes varient d’un stand à l’autre ; demandez donc quels ingrédients composent la marmite avant de commander.Vérifiez le contenu du forfait
Le Pase Diversión municipal a été proposé sous forme de forfait comprenant des attractions comme le téléphérique et Casavegas. Vérifiez le prix et les prestations incluses auprès du guichet du téléphérique avant de l’acheter.Privilégiez les grands axes
Après la tombée de la nuit, restez vigilant comme dans toute ville, surtout à l’écart des grandes avenues du centre. Pour les trajets en montagne, évitez de prendre seul les routes secondaires rurales tard le soir et privilégiez la grande route à péage.
Galerie
La ville, telle qu'elle est vraiment.
Questions fréquentes
Orizaba, au Mexique, vaut-elle le détour ?
Oui, surtout si vous aimez les centres historiques faciles à parcourir à pied, l’architecture insolite et les vues sur les montagnes. Le Palacio de Hierro en fer, le Paseo del Río et le téléphérique menant au Cerro del Borrego donnent à la ville un caractère bien différent de celui des villes côtières de Veracruz.
Combien de jours faut-il prévoir à Orizaba ?
Prévoyez deux jours pour visiter le centre, vous promener au bord de la rivière et monter au Cerro del Borrego. Ajoutez une troisième journée pour une excursion aux 500 Escalones ou vers une destination régionale comme la Laguna de Nogales.
Comment se déplacer à Orizaba ?
Visitez les sites du centre à pied, empruntez les navettes municipales gratuites Gallo et Búho pour rejoindre leurs arrêts fixes, ou prenez un bus urbain. Le Circuito Valle coûte environ 8 MXN, à régler en espèces. Les taxis locaux n’ont généralement pas de compteur : convenez du prix avant de monter.
Orizaba est-elle sûre pour les touristes ?
Le centre historique, l’Alameda, le Poliforum et le Paseo del Río sont présentés comme des secteurs bien surveillés, mais prenez les précautions habituelles. Après la tombée de la nuit, restez vigilant en dehors des grandes avenues et évitez de conduire seul tard le soir sur les routes de montagne en zone rurale.
Une visite d’Orizaba coûte-t-elle cher ?
Il est possible de maîtriser ses dépenses : la promenade au bord de la rivière, l’Alameda et les navettes municipales sont gratuites, et un trajet en bus urbain coûte environ 8 MXN. Le forfait Pase Diversión a été affiché autour de 350 MXN, mais vérifiez son prix actuel et les attractions comprises avant de l’acheter.
Comment aller de l’aéroport de Veracruz à Orizaba ?
Des bus ADO relient l’aéroport de Veracruz à Orizaba en environ 2 h 05 à 2 h 10. Les tarifs indiqués en ligne se situent autour de 400 à 450 MXN ; vérifiez les horaires et les prix en vigueur avant le voyage.
Quelle est la meilleure période pour visiter Orizaba ?
La période de novembre à mai est généralement la plus sèche et offre de meilleures chances de profiter de vues dégagées sur les montagnes. Les pluies et la brume sont plus fréquentes de juin à octobre, notamment en juillet et en août.
Tous les lieux à visiter.
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Crédits photo (6)
- Panoramic view of Orizaba, Veracruz 03 — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Panoramic_view_of_Orizaba,_Veracruz_03.jpg
- Arcos de San Miguel en Orizaba-Río Blanco Veracruz 03 — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Arcos_de_San_Miguel_en_Orizaba-Río_Blanco_Veracruz_03.jpg
- Anuncio en Sur de la ciudad de Orizaba — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Anuncio_en_Sur_de_la_ciudad_de_Orizaba.jpg
- Arcos de San Miguel en Orizaba-Río Blanco Veracruz 05 — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Arcos_de_San_Miguel_en_Orizaba-Río_Blanco_Veracruz_05.jpg
- Arcos de San Miguel en Orizaba-Río Blanco Veracruz 07 — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Arcos_de_San_Miguel_en_Orizaba-Río_Blanco_Veracruz_07.jpg
- Arcos de San Miguel en Orizaba-Río Blanco Veracruz 08 — Isaacvp — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Arcos_de_San_Miguel_en_Orizaba-Río_Blanco_Veracruz_08.jpg
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