Conakry

Guinea

Conakry

Conakry est la capitale la plus bruyante d’Afrique de l’Ouest : on y trouve la plus grande mosquée du continent, des tubes afro-pop vendus à des millions d’exemplaires, et des îles à dix minutes qui semblent sorties d’un autre siècle.

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calendar_month Saison sèche (nov.–mars)
schedule 3–5 jours

Introduction

Conakry sent d’abord le diesel, puis la saumure, puis les oignons qui caramélisent dans l’huile de palme à 2 heures du matin pendant que la guitare électrique d’un griot tord des notes qu’on croyait réservées au grésillement d’un vieux vinyle. La capitale de la Guinée est une péninsule si mince qu’elle dépasse à peine la largeur d’une piste d’atterrissage, et pourtant elle entasse 2.3 million d’habitants, un port qui ne dort jamais et une vie nocturne plus bruyante que Lagos un vendredi de paie.

Les bords de la ville se dissolvent dans l’eau : des pirogues de pêche peintes de couleurs franches glissent entre des cargos rouillés, et les Îles de Los flottent à l’horizon comme une rumeur de sable propre. Sur la terre ferme, les façades coloniales s’écaillent en plaques grosses comme le poing à côté de mosquées dont les minarets ont été financés par Istanbul, et de cathédrales catholiques voisines où le prêtre compte encore les offrandes en francs français. Tout le monde parle soussou, peul, malinké, français, et un dialecte de coups de klaxon capable de faire tenir une conversation entière dans la longueur d’un avertisseur.

Ce qui vous déstabilise, c’est le rythme. Le matin commence à 5 h 45 avec le premier appel de la Grande Mosquée, mais la nuit ne cède pas avant que le dernier club de la route de Donka débranche ses amplis vers 4 heures. Entre ces deux repères, l’argent change de mains au marché Madina plus vite que la banque centrale ne peut l’imprimer, et une seule assiette de riz aux feuilles de manioc peut servir de point d’ancrage à un conseil de famille chargé de décider qui recevra le prochain visa. Venez pour la musique, restez parce qu’une tante insiste pour vous faire goûter la sauce à la mangue avant votre départ, et repartez avec l’impression d’avoir mesuré le temps en repas partagés plutôt qu’en heures.

Ce qui rend cette ville unique

La plus grande mosquée d’Afrique

La Grande Mosquée domine l’horizon de Kaloum avec 2,500 m² de marbre et un minaret de 54 m ; les non-musulmans peuvent photographier l’extérieur au coucher du soleil, quand l’appel à la prière se répand sur toute la péninsule.

Une nuit qui ne s’arrête pas

Les clubs en plein air de Taouyah font durer guitares et balafons jusqu’à 04:00 — Conakry est l’une des dernières villes d’Afrique de l’Ouest où les groupes live restent plus nombreux que les DJ.

L’archipel des Îles de Los

À trente minutes en pirogue, trois îles offrent des criques vides de sable rouge et une ancienne prison coloniale ; le registre du phare de Tamara remonte à 1892, et on peut encore gravir son escalier en colimaçon rouillé.

Le Musée national

Une salle, 300 objets : masques-serpents baga, radio de Sékou Touré, selle peule du XVIe siècle ; arrivez avant 11 heures et le conservateur ouvrira la réserve pour 50,000 GNF de plus.

Chronologie historique

Là où l’Atlantique rencontre la révolution

Des villages de pêcheurs soussous à la capitale qui a dit « Non » à la France

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v. 1500 av. J.-C.

Les Soussous s’installent d’abord à Tombo

Des pêcheurs soussous découvrent le port protégé de l’île de Tombo. Ils nomment les deux villages jumeaux Conakry et Boubinet — à peine 300 âmes vivant de poisson et de manioc, sans se douter que leur île porterait un jour le battement de cœur du pays.

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1884

Le drapeau français sur Tombo

Le commandant Étienne Noël plante le drapeau tricolore sur l’île de Conakry. Les Français rebaptisent le village de pêcheurs « Conakry » et commencent à défricher les palmeraies pour y construire des bâtiments administratifs. En deux ans à peine, ils élèvent 47 édifices en pierre là où se dressaient des cases de chaume.

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1887

La Grande-Bretagne cède l’île

Londres remet officiellement Tombo à Paris pour 60,000 francs. Dans la salle du traité du port de Boulbinet, des responsables britanniques abandonnent des droits qu’ils n’avaient jamais vraiment exercés. Les Français lancent aussitôt la construction de la chaussée qui unira pour toujours l’île et la péninsule.

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1893

Conakry devient capitale

Le palais du gouverneur se dresse au-dessus du port tandis que Conakry devient la capitale de la Guinée française. Les vapeurs y déchargent désormais 2,000 tonnes de caoutchouc et d’huile de palme chaque mois. La population grimpe à 8,000 habitants — commis, soldats et commerçants venus de cinq continents donnent naissance à la plus récente ville portuaire d’Afrique de l’Ouest.

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1922

Naissance de Sékou Touré

Dans le quartier populaire de Faranah, Ahmed Sékou Touré vient au monde. Ce garçon qui grandira dans les marchés de Conakry deviendra le seul dirigeant africain à rejeter la Communauté française de De Gaulle — et fera de cette ville la capitale d’une nation réellement indépendante.

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1949

Création de l’alphabet N’Ko

Solomana Kante publie le premier journal en N’Ko dans le quartier de Medina à Conakry. Son écriture indigène pour les langues mandingues se diffuse depuis cette unique pièce au-dessus d’un atelier de tailleur. Aujourd’hui, le N’Ko s’écrit de la Guinée au Mali — un système d’écriture né dans l’ombre des écoles coloniales françaises.

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1958

Le « Non » entendu dans toute l’Afrique

Le 28 septembre : 95% des Guinéens votent « Non » au référendum de De Gaulle. En quelques heures, les administrateurs français commencent à détruire des dossiers et à couper les lignes téléphoniques. Quand le dernier navire français quitte le port le 2 octobre, il laisse derrière lui des bureaux vides et un pays décidé à se définir selon ses propres règles.

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1960

Ouverture du Musée national

Sékou Touré inaugure le Musée national de Guinée dans l’ancienne villa d’un administrateur colonial. Les masques et les fétiches autrefois étiquetés « artefacts primitifs » témoignent désormais de 3,000 ans de civilisation ouest-africaine. Les écoliers défilent devant des sculptures bambara et des masques baga, découvrant leur histoire dans leur propre langue pour la première fois.

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1970

Raid portugais sur Conakry

350 commandos portugais prennent d’assaut les plages à l’aube, à la recherche de guérilleros du PAIGC. Les rafales de mitrailleuses résonnent pendant quatre heures dans les rues bordées de palmiers. Les assaillants finissent par se replier, mais cette attaque donne à Touré un prétexte pour resserrer son emprise — les portes de Camp Boiro s’ouvrent pour des milliers de prisonniers politiques.

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1973

Assassinat d’Amílcar Cabral

Le leader révolutionnaire de la Guinée-Bissau descend de voiture devant l’Institut Amílcar Cabral de Conakry quand des hommes armés frappent. Son assassinat dans cette ville qui avait abrité son combat secoue les milieux panafricains. Les soldats du PAIGC bordent les rues pour ses funérailles, leurs chants redji transformant le deuil en détermination renouvelée.

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1978

Arrivée de Stokely Carmichael

Le militant du Black Power atterrit à l’aéroport de Gbessia, accueilli par le président Touré. Rebaptisé Kwame Ture, il construit sa vie dans le quartier de Taouyah à Conakry. Ses conférences du dimanche à l’Institut Kwame Nkrumah attirent militants et intellectuels de toute l’Afrique de l’Ouest — le compagnon de Malcolm X trouve sa dernière maison dans la Guinée révolutionnaire.

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1984

Le coup d’État de l’aube de Conté

Le colonel Lansana Conté s’empare de la station de radio à 4 heures du matin, annonçant depuis l’Amérique la mort de Sékou Touré. Au lever du jour, les soldats contrôlent chaque carrefour, de l’île de Tombo jusqu’à l’aéroport. La fanfare militaire joue l’hymne de la Guinée pendant que Conté promet la démocratie — une promesse qui sonnera creux pendant 24 ans.

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2000

Achèvement de la Grande Mosquée

La plus grande mosquée d’Afrique de l’Ouest dresse ses quatre minarets au-dessus de l’horizon de Conakry. Les 2,500 fidèles peuvent entendre les vagues de l’Atlantique à travers les arches de marbre. Construite avec des fonds libyens et des artisans nord-africains, son dôme vert devient le nouveau point de repère de la ville — visible depuis chaque bateau de pêche qui entre au port.

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2009

Massacre du stade

Le 28 septembre : les soldats bouclent le stade du 28-Septembre et ouvrent le feu sur 50,000 manifestants. Le stade nommé d’après l’indépendance devient un champ de mise à mort. Quand les corps sont comptés — 157 officiellement, des centaines de plus selon d’autres bilans — la réputation de Conakry comme capitale culturelle de l’Afrique de l’Ouest meurt avec eux.

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2010

Premières élections démocratiques

Alpha Condé remporte le premier véritable scrutin présidentiel de l’histoire de la Guinée. Les électeurs attendent six heures dans des files qui serpentent sur les collines de Conakry. Quand les résultats tombent, la foule danse de la Grande Mosquée à la Cathédrale, ses pas résonnant sur des bâtiments qui ont vu passer coups d’État, révolutions et long trajet de la colonie à la république.

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2021

Le coup d’État de septembre

Les forces spéciales prennent d’assaut le palais présidentiel, mettant fin au troisième mandat controversé de Condé. Le colonel Mamadi Doumbouya s’adresse à la nation depuis le même studio de télévision où Sékou Touré avait autrefois proclamé l’indépendance. Conakry se réveille en découvrant que son cycle de 63 ans de pouvoir des hommes forts vient encore de repartir.

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Aujourd'hui

Personnalités remarquables

Mory Kanté

1950–2020 · Musicien
Mort ici

Son tube porté par la kora, « Yé ké yé ké », s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires en Europe et résonne encore aujourd’hui dans les taxis de Conakry. Il a passé ses dernières années dans la ville à accompagner des jeunes qui remixent maintenant le morceau sur des smartphones fissurés.

Amílcar Cabral

1924–1973 · Leader anticolonial
Assassiné ici

Le poète-général qui arma les paysans contre la domination portugaise a été abattu devant sa planque de Conakry en 1973. Chaque 20 janvier, des militants déposent des gerbes à l’endroit où il est tombé — à quelques pas d’une boulangerie qui sent encore la levure à l’aube.

Stokely Carmichael / Kwame Ture

1941–1998 · Leader des droits civiques
A vécu et est mort ici

L’homme qui a popularisé l’expression « Black Power » a troqué les marches américaines contre le boulevard poussiéreux du 22 Novembre à Conakry, prenant un nom forgé à partir de Nkrumah et Touré. Il repose dans le grand cimetière de la ville, sous une pierre discrète qu’on manquerait sans guide.

Djibril Tamsir Niane

1932–2021 · Historien et écrivain
Né ici

Dans une maison à flanc de colline au-dessus du port, Niane a tapé la première version écrite de l’épopée de Soundiata, faisant passer les vers des griots au rang de lecture obligatoire dans toute l’Afrique. Les étudiants citent encore ses lignes dans les cafés de Conakry où le Wi-Fi atteint à peine la porte.

Naby Keïta

born 1995 · Footballeur
Né ici

Le milieu de terrain de Liverpool a appris ses crochets sur le béton fendu du mini-stade de Taouyah et renvoie aujourd’hui des chaussures aux enfants qui jouent pieds nus à la tombée du jour. Quand il revient, la circulation s’arrête sur le même trajet qu’il faisait autrefois en taxi collectif.

Informations pratiques

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Comment y aller

L’aéroport international Ahmed Sékou Touré (CKY) se trouve à 23 km à l’est du centre ; aucune liaison ferroviaire — fixez le prix du taxi en euros (€25–30) avant de quitter le terminal. Les taxis partagés pour Kaloum centre démarrent une fois pleins, autour de 400,000 GNF pour toute la voiture.

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Se déplacer

Conakry n’a ni métro ni tramway ; on s’y déplace en taxi collectif jaune (1,500–3,000 GNF la place) ou via l’application Yango avec paiement par carte. Les motos-taxis se faufilent dans les embouteillages pour 10,000–15,000 GNF — le casque est obligatoire et généralement fourni.

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Climat et meilleure période

La chaleur tropicale oscille entre 28 et 32 °C toute l’année. De novembre à avril, la saison sèche apporte l’harmattan chargé de poussière mais aucune inondation ; de mai à octobre, les pluies peuvent vous bloquer aux Îles de Los. Mieux vaut venir entre décembre et février pour profiter de journées de 10 heures de soleil et d’une humidité supportable.

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Une économie du cash

Le franc guinéen (GNF) règne sans partage — les distributeurs fonctionnent dans les agences BICIGUI et UBA mais se vident le week-end. Gardez de petites coupures ; personne ne rend la monnaie sur 20,000. Les cartes sont acceptées seulement au Novotel et dans les supermarchés du Grand Marché de Madina.

Conseils aux visiteurs

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Pas de photos des forces de sécurité

Photographier le palais présidentiel, la police ou des sites militaires peut vous valoir une détention. Dirigez plutôt votre objectif vers la mosquée ou la cathédrale.

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L’argent liquide règne

Les cartes ne fonctionnent que dans une poignée d’hôtels. Faites le plein de francs guinéens au distributeur de l’aéroport avant de quitter le terminal.

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Utilisez les applis de transport

Yango et Heetch affichent le tarif à l’avance et acceptent les cartes, ce qui vous évite le marchandage et les tarifs gonflés des taxis de l’aéroport.

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Commandez le poisson tôt

Aux Îles de Los, dites au restaurant de plage que vous voulez déjeuner dès votre débarquement ; sinon vous attendrez deux heures pendant qu’ils vont le pêcher.

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Marchez d’un pas décidé

Avoir l’air perdu attire des aides dont vous n’avez peut-être pas besoin. Si vous devez demander votre chemin, entrez dans une boutique et adressez-vous au propriétaire.

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Évitez la saison des pluies

De mai à octobre, les pluies diluviennes inondent les rues et soulèvent les vagues du littoral au point de pouvoir vous bloquer une nuit sur les îles.

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Questions fréquentes

Conakry vaut-elle le voyage ? add

Oui, si vous aimez la musique live ouest-africaine, les plages de l’Atlantique à un trajet de ferry, et une capitale qui a encore l’allure d’un village devenu trop grand pour ses chaussures. Le chaos est bien réel, mais les marchés aux poissons à l’aube le sont aussi, tout comme les solos de kora à minuit.

Combien de jours faut-il passer à Conakry ? add

Prévoyez trois jours pleins : un pour les mosquées, la cathédrale et les musées du centre, un pour les plages des Îles de Los, et un pour une excursion d’une journée aux marchés de tissus de Kindia ou aux grottes de Kakimbon. Ajoutez-en deux de plus si vous partez vers le Fouta-Djalon.

Conakry est-elle sûre pour les voyageurs en solo ? add

En général oui, de jour. Les petits vols et les contrôles corrompus existent, mais les crimes violents visant les visiteurs restent rares. Marchez d’un pas décidé, évitez les trajets routiers de nuit et gardez votre sac bien fermé dans les marchés.

Comment aller de l’aéroport de Conakry au centre-ville ? add

Il n’y a pas de bus public. Réservez un trajet Yango ou Heetch pour un prix affiché à l’avance, ou négociez un taxi jaune autour de 300,000 GNF. Les 23 km prennent entre 45 et 90 minutes selon la circulation.

Pourquoi Conakry est-elle connue ? add

La plus grande mosquée d’Afrique de l’Ouest, le premier tube pop africain vendu à plus d’un million d’exemplaires ("Yé ké yé ké" de Mory Kanté), et le fait d’avoir été la seule colonie française à voter « Non » en 1958. La scène musicale reste l’un des secrets les mieux gardés du continent.

Peut-on utiliser le CFA ou le dollar américain à Conakry ? add

Non. Le franc guinéen (GNF) est la seule monnaie ayant cours légal. Changez à l’aéroport ou dans les bureaux officiels ; les changeurs de rue proposent de meilleurs taux, mais comptez les billets avec soin.

Quelle est la meilleure période pour visiter Conakry ? add

De novembre à mars : saison sèche, journées à 30 °C, mer calme pour passer d’île en île. Avril devient humide ; de mai à octobre, les pluies provoquent des inondations et les traversées en ferry sont plus agitées.

Sources

Dernière révision :