Introduction
Entrez dans le souq de Manama et l’air semble presque comestible : cardamome, encens, pâte qui frit, et ce léger goût métallique de l’or qui s’échappe de centaines d’échoppes ouvertes sur la rue. Voici la capitale de Bahreïn, où un port commerçant de Dilmun vieux de 5,000 ans s’est discrètement transformé en ville du Golfe de verre et d’acier, sans renoncer à l’appel à la prière du matin ni au claquement du pain tanoor frais sur la pierre. La surprise ne tient pas au choc entre l’ancien et le neuf, mais à l’élégance avec laquelle ils partagent les mêmes ruelles étroites.
Manama a toujours été une ville de marchands. Bien avant le pétrole, ses plongeurs perliers, ses capitaines de dhow et ses commerçants indiens, persans et arabes avaient façonné un port réellement cosmopolite, où un temple hindou de 1817 se trouve à trois minutes à pied de la grande mosquée Al Fateh. Ce passé stratifié se lit encore dans les maisons de marchands restaurées de Muharraq, dans les salles calmes de calligraphie de Beit Al Quran, et dans l’odeur de halwa bahreïni qui mijote dans des chaudrons de cuivre derrière Bab Al Bahrain.
Mais la ville refuse de vivre seulement dans son histoire. Le Bahrain World Trade Center fait tourner ses propres éoliennes à 240 mètres au-dessus de la baie, le Théâtre national brille sur le front de mer comme une immense perle dorée, et chaque soir les promenades de Bahrain Bay se remplissent de familles, d’expatriés et d’adolescents sur trottinettes électriques. Le contraste, c’est tout l’intérêt : Manama est à la fois la plus ancienne ville habitée sans interruption du Golfe et l’une de ses plus discrètement progressistes.
Ce qui touche, au fond, c’est la sensation que tout ici reste en cours de négociation. La même famille qui envoyait autrefois des navires chercher des perles dirige aujourd’hui un empire maritime depuis le Kanoo Building ; la même ruelle qui vendait des épices dans les années 1920 sert maintenant des expressos aux artistes qui passent d’Al Riwaq à La Fontaine. Manama ne se contente pas de montrer Bahreïn. Elle vous laisse voir Bahreïn décider de ce qu’il veut devenir ensuite.
Lieux à visiter
Les lieux les plus intéressants de Manama
Bab Al Bahrain
Bab Al Bahrain faisait autrefois face à la mer ; aujourd'hui, il ouvre sur le vieux souq de Manama, où l'or, les épices, le café et la mémoire marchande de la ville serrent les ruelles de près.
Mosquée Al Fateh
La Mosquée Ahmed Al-Fateh, également connue sous le nom de Grande Mosquée Al-Fateh, n'est pas seulement un lieu de culte, mais aussi une merveille…
Musée National De Bahreïn
Le Musée National de Bahreïn se dresse comme un phare culturel sur le front de mer oriental de Manama, préservant et présentant plus de 6 000 ans de…
Fort D'Arad
Quels sont les horaires de visite du fort d'Arad ?
Qal'At Al-Bahreïn
Qal’at Al Bahrain, également connue sous le nom de Fort de Bahreïn, est un site du patrimoine mondial de l’UNESCO et l’un des monuments archéologiques les…
Place De La Perle
Autrefois cœur symbolique de Manama, le Rond-Point de la Perle était une puissante allégorie de l'identité nationale de Bahreïn et de l'unité du Golfe. Élevé…
Beit Al Qur'An
La signification de Beit Al Quran va au-delà de ses collections.
Bahrain World Trade Center
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Maison Nūkhidhah
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Murad Majlis
Situé dans la ville historique de Muharraq, près de Manama, Bahreïn, le Murad Majlis témoigne du passé perlier illustre de la région et des coutumes sociales…
Ce qui rend cette ville unique
Pearling Path
Les maisons de marchands restaurées de Muharraq et les tours à vent qui jalonnent le Pearling Path classé par l’UNESCO sur 3.5 km révèlent avec une netteté rare l’économie de Bahreïn avant le pétrole. En traversant les cours du Siyadi Majlis ou de Bin Matar House, on croit presque entendre les plongeurs rentrer au crépuscule.
Souq de Manama
Derrière Bab Al Bahrain s’étend une ville marchande bien vivante, encore parfumée d’encens, de cardamome et d’oud. Les ruelles du souq de l’or mènent à des marchands d’épices et à des négociants en perles dont les familles tiennent le même étal depuis des générations.
Lieux d’art discrets
La Fontaine occupe une demeure restaurée vieille de 150 ans, qui donne l’impression d’un château européen secret déposé dans le Golfe, tandis qu’Al Riwaq et le nouveau musée Kanoo redessinent discrètement la carte culturelle de la ville.
Contrastes du front de mer
Du travertin blanc du Musée national aux tours jumelles à éoliennes du Bahrain World Trade Center, en passant par le Théâtre national en forme de perle, la skyline de Manama ressemble à une conversation entre la mer, le commerce et l’ambition.
Chronologie historique
Perles, empires et pétrole : les siècles agités de Manama
Du port de Dilmun à la capitale du Golfe, une ville qui ne cesse de se réinventer
L’essor du port de Dilmun
Bien avant que le nom de Manama n’existe, la colonie voisine de Qal’at al-Bahrain constituait le cœur battant de Dilmun, l’entrepôt légendaire qui reliait les cités sumériennes à la vallée de l’Indus. Des navires chargés de cuivre, d’ivoire et de cornaline y accostaient sous la lumière dure du Golfe. Le souvenir de cette richesse maritime ancienne continue de résonner dans l’identité commerçante de Manama, quatre mille ans plus tard.
Manama entre dans les archives
Des chroniqueurs islamiques mentionnent Manama pour la première fois. C’est déjà un petit port de pêcheurs, de plongeurs perliers et de marchands, posé discrètement sur la côte nord-est de Bahreïn. L’odeur du poisson qui sèche et de l’encens flotte dans ses ruelles étroites. Cette modeste implantation deviendra plus tard la capitale de tout un archipel.
Conquête portugaise
Les Portugais s’emparent de Bahreïn et font de Manama l’un de leurs points forts dans le Golfe. Ils renforcent la forteresse de Qal’at al-Bahrain et utilisent le port pour contrôler le commerce des perles. Pendant quatre-vingts ans, les ordres lancés en portugais et les exercices d’artillerie résonnent là où les dhows déchargeaient jadis les épices dans le calme.
Arrivée des Perses safavides
Les forces perses chassent les Portugais et placent Manama sous domination safavide. Les nouveaux maîtres introduisent leurs systèmes administratifs et des savants chiites duodécimains. Le caractère de la ville glisse alors, subtilement, du catholicisme ibérique vers le monde du Golfe persanisé qu’elle connaissait auparavant.
Conquête des Al Khalifa
La tribu des Al Khalifa venue du continent s’empare de Bahreïn après des décennies de conflits régionaux. Elle fait de Manama son siège politique. À partir de ce moment, l’histoire de la famille régnante et celle de la ville deviennent inséparables, une relation qui dure encore plus de deux siècles plus tard.
Premier traité avec la Grande-Bretagne
Bahreïn signe son premier traité officiel avec la Compagnie britannique des Indes orientales. Manama devient progressivement le centre administratif de l’influence britannique dans le Golfe. Dans les ruelles de l’ancien souq, on entend désormais l’anglais presque aussi souvent que l’arabe, et le destin de la ville se lie à la stratégie impériale.
Début du protectorat britannique
Bahreïn accepte formellement le statut de territoire protégé par les Britanniques. La douane et le port de Manama deviennent la principale porte d’entrée des marchandises et des idées vers les îles. Les marchands de la ville s’enrichissent tout en perdant peu à peu la maîtrise de leur propre politique étrangère.
Ouverture du premier bureau de poste
Manama reçoit sa première installation postale, d’abord gérée comme annexe du bureau de poste indien de Bombay. Les lettres de Londres, Bombay et Bassora arrivent désormais avec régularité. Ce bâtiment modeste marque l’intégration plus profonde de la ville dans les réseaux mondiaux du commerce et de l’empire.
Première municipalité du monde arabe
Manama crée sa municipalité, souvent considérée comme la première du monde arabe. Les rues sont nettoyées, les marchés réglementés et les premiers services urbains mis en place. L’ancien port marchand entame alors sa transformation, un peu maladroite, en capitale moderne.
Effondrement de l’économie perlière
L’invention des perles de culture japonaises et la Grande Dépression anéantissent presque du jour au lendemain l’industrie perlière traditionnelle de Bahreïn. Dans le port de Manama, les dhows autrefois fiers restent immobiles. La ville affronte sa première crise économique moderne et doit se réinventer.
Le pétrole change tout
La découverte du pétrole à Bahreïn transforme Manama pour toujours. Ce qui n’était qu’une petite ville portuaire de 15,000 habitants devient soudain le centre d’une économie pétrolière. De nouveaux immeubles de béton surgissent à côté des anciennes maisons de pierre de corail, et l’odeur du pétrole commence à se mêler à l’air marin.
Construction de la porte de Bab Al Bahrain
L’arche cérémonielle de Bab Al Bahrain est achevée, avec la participation du conseiller britannique Charles Belgrave à sa conception. Ce monument marque encore aujourd’hui l’entrée symbolique de l’ancien souq. Ses arches cadrent une vue qui résume parfaitement l’identité stratifiée de Manama.
Les intellectuels de Sawt al-Bahrain
Le magazine Sawt al-Bahrain commence à paraître à Manama et devient la voix d’une nouvelle génération nationaliste et anticoloniale. Des écrivains se retrouvent dans les cafés près du souq, débattant de l’indépendance autour d’innombrables tasses de thé karak. L’éveil intellectuel qui suit marquera la politique moderne de Bahreïn.
Déclarée port franc
Manama est déclarée port franc, ce qui accélère son rôle de plaque tournante commerciale. Les marchandises transitent par ses quais avec moins de restrictions. Cette décision scelle la réputation de la ville comme l’un des endroits les plus ouverts et cosmopolites du Golfe.
L’indépendance et le statut de capitale
Bahreïn obtient sa pleine indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Manama devient officiellement la capitale du nouvel État. Les drapeaux apparaissent dans toute la ville tandis que l’appel à la prière continue de s’élever des anciennes mosquées. Le poids de la jeune nation descend alors dans ses rues.
Ouverture de la grande mosquée Al Fateh
L’immense grande mosquée Al Fateh est achevée, et son vaste dôme comme ses minarets deviennent l’un des repères les plus visibles de Manama. Construite pour accueillir des milliers de fidèles, elle symbolise à la fois l’assurance religieuse du pays et l’ambition croissante de son architecture publique.
Ouverture du Musée national de Bahreïn
Le Musée national de Bahreïn ouvre ses portes sur le front de mer et raconte 6,000 ans d’histoire insulaire. Ses pièces de Dilmun et ses salles consacrées à la plongée perlière offrent aux habitants de Manama une conscience renouvelée de la profondeur de leur passé. Le musée devient vite l’ancrage culturel de la ville.
Création de Beit Al Quran
Beit Al Quran ouvre ses portes et abrite l’une des plus belles collections de manuscrits coraniques et d’art islamique du Golfe. Son architecture singulière et son atmosphère studieuse en font un refuge intellectuel paisible dans une capitale de plus en plus animée.
Monarchie constitutionnelle
Bahreïn adopte une nouvelle constitution et devient une monarchie constitutionnelle. Le paysage politique de Manama se transforme une fois de plus. La ville, habituée depuis longtemps à tenir ensemble tradition et modernité, doit alors composer avec les tensions d’un système plus ouvert, mais toujours étroitement contrôlé.
Bahrain World Trade Center
Le Bahrain World Trade Center est achevé ; c’est le premier gratte-ciel au monde à intégrer de grandes éoliennes dans son dessin. Ses deux tours deviennent aussitôt un symbole de l’ambition de Manama : associer développement durable et architecture futuriste du Golfe.
Le soulèvement de Pearl Roundabout
Pearl Roundabout à Manama devient l’épicentre des manifestations du Printemps arabe à Bahreïn. Pendant des semaines, ce rond-point vibre d’espoir, de colère et de milliers de voix. Sa démolition finit par laisser dans la ville une blessure physique et émotionnelle encore visible aujourd’hui.
Capitale arabe de la culture
Manama est désignée capitale arabe de la culture. Projets de restauration, festivals artistiques et événements culturels remplissent la ville pendant un an. L’ancien souq et les nouvelles galeries partagent alors brièvement la même lumière, rappelant à tous que Manama possède toujours à la fois un héritage profond et une vraie énergie créative.
Ouverture du musée du bureau de poste de Manama
Le bureau de poste de Manama, magnifiquement restauré et situé juste derrière Bab Al Bahrain, ouvre comme musée. Les visiteurs peuvent désormais se tenir là où arrivaient jadis les lettres venues de tout l’empire, petit rappel très parlant de la manière dont Manama reliait autrefois le Golfe au reste du monde.
Naissance d’Ali Al Shargawi
Le poète, dramaturge et parolier Ali Al Shargawi naît à Manama. Son œuvre saisira plus tard l’identité stratifiée de la ville — ses plongeurs perliers et ses nationalistes, son ancien souq et ses nouvelles ambitions. Peu d’écrivains ont su dire l’âme de Manama avec autant de justesse.
Naissance de Fawziyya al-Sindi
La poétesse Fawziyya al-Sindi naît à Manama. Ses vers, souvent d’une discrète défiance, refléteront l’expérience des femmes bahreïnies prises entre tradition et modernité dans les rues encombrées et les banlieues en expansion de la capitale.
Naissance de Jacqueline Fernandez
La future star de Bollywood Jacqueline Fernandez voit le jour à Manama. Élevée à Bahreïn avant de partir pour l’Inde, elle reste l’un des visages internationaux les plus connus issus de l’environnement multiculturel de la ville.
Personnalités remarquables
Jacqueline Fernandez
née en 1985 · ActriceNée et élevée à Manama, Jacqueline y a été scolarisée avant de devenir une star de Bollywood. Le mélange de communautés sud-asiatiques, arabes et occidentales de la ville a façonné son regard cosmopolite. Elle parle encore avec chaleur de son enfance bahreïnie dans les entretiens.
Abdullah Al Muharraqi
né en 1939 · Peintre et caricaturisteL’un des fondateurs de l’art moderne du Golfe, Abdullah Al Muharraqi a passé son enfance à arpenter les vieilles rues de Manama. Ses tableaux ont saisi les dernières décennies de la vie perlière avant que le pétrole ne change tout. En marchant dans le souq aujourd’hui, on retrouve encore la lumière et les textures qu’il peignait.
Houda Nonoo
née en 1964 · DiplomateNée à Manama, Houda Nonoo est devenue la première ambassadrice juive de Bahreïn et la première femme arabe ambassadrice aux États-Unis. Son parcours dit bien la diversité inattendue des communautés de la ville. Elle garde des liens étroits avec la petite mais ancienne communauté juive installée à Manama depuis des générations.
Ali Al Jallawi
né en 1975 · Poète et écrivainLe poète Ali Al Jallawi, né à Manama, a grandi pendant des années troubles avant de diriger ici un centre de recherche consacré aux communautés minoritaires. Son œuvre explore l’identité et l’appartenance dans le Golfe contemporain. L’histoire stratifiée de la ville, faite de marchands, de migrants et d’habitants de longue date, continue d’alimenter son écriture.
Galerie photos
Explorez Manama en images
Vue paisible de la marina de Manama, à Bahreïn, qui montre le contraste entre l’architecture traditionnelle du pont et la silhouette moderne de la ville.
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L’architecture spectaculaire et torsadée de la United Tower se détache sur le front de mer en développement de Manama, à Bahreïn.
Satheesh Cholakkal on Pexels · Pexels License
Informations pratiques
Comment arriver
L’aéroport international de Bahreïn (BAH) se trouve sur l’île de Muharraq, à 7 km du centre de Manama. Le bus A2 est l’itinéraire public le plus rapide vers le terminal de bus de Manama ; les taxis officiels depuis le Car Park B appliquent un supplément aéroport de BHD 2 en plus du tarif au compteur. Careem et Uber prennent les passagers en bord de trottoir à Gate 1.
Se déplacer
En 2026, il n’existe toujours ni métro ni tramway. Le réseau de bus compte 26 lignes et 140 bus climatisés ; une GO Card coûte BHD 0.500 et permet des trajets simples à 275 fils, avec un plafond quotidien de 700 fils. Manama ne se parcourt pas entièrement à pied, mais le Pearling Path et la promenade de Bahrain Bay sont excellents pour marcher.
Climat et meilleure période
Climat désertique chaud, avec décembre à mars comme période la plus agréable (maximales de 20–25°C). L’été monte à 38–45°C avec une humidité extrême. La meilleure fenêtre pour les visites en extérieur va de novembre à avril ; évitez juin à septembre, quand les températures de l’après-midi dépassent régulièrement 36°C.
Sécurité
Criminalité généralement faible, mais petits vols dans le souq. Au début de 2026, plusieurs gouvernements conseillent de reconsidérer le voyage en raison des tensions régionales. Évitez les manifestations, les zones militaires et les villages mentionnés (Diraz, Sanabis, Sitra). Le numéro d’urgence est le 999.
Où manger
Ne partez pas sans goûter
Bindaira Cafe - Adliya
cafeCommander : Bindaira est le café de référence pour les fins de soirée à Adliya — commandez un café, des pâtisseries et quelques petites assiettes, puis installez-vous pour des heures d’observation de la foule locale.
C’est ici que les habitants de Manama passent vraiment leurs soirées, surtout après le dîner. Avec plus de 3,500 avis, c’est le cœur battant de la scène café de Block 338.
Chaise Cafe & Art Gallery
cafeCommander : Café, assiettes de petit-déjeuner et pâtisseries — mais restez pour l’art. Chaise fait aussi galerie, alors commandez léger et prenez le temps de voir les expositions temporaires.
Un café rare, qui ressemble vraiment à un lieu culturel et pas seulement à un arrêt caféiné. Il ouvre tôt pour le petit-déjeuner et ferme tard, ce qui en fait une bonne adresse à toute heure.
MRA Bakery & Restaurant
local favoriteCommander : Pains et pâtisseries tout juste sortis du four — MRA prend son métier au sérieux. Commandez un assortiment de pains et accompagnez-le d’un plat simple côté restaurant pour un petit-déjeuner ou un déjeuner de qualité.
Le restaurant le mieux noté des données vérifiées (4.5 étoiles). Le genre d’endroit où les habitués connaissent le boulanger par son prénom, et cela se sent à chaque bouchée.
Al Dasma Bakery - Manama branch
quick biteCommander : Venez tôt pour du pain chaud et des pâtisseries encore sorties du four. La force d’Al Dasma, ce sont ses produits boulangers traditionnels bahreïnis et moyen-orientaux.
Ouverture à 5:30 AM, parfait pour un petit-déjeuner avant le travail ou une tournée de viennoiseries au lever du jour. Les habitants font confiance à cette enseigne pour la régularité et la qualité de sa cuisson.
Starbucks
quick biteCommander : Le menu classique de Starbucks — pratique si vous avez besoin d’un café dans le secteur de Zinj. Rien de local, mais c’est solide et commode.
Une option de chaîne fiable dans le quartier de Zinj. Utile pour les voyageurs qui veulent quelque chose de familier ou ont besoin de WiFi pour travailler.
JJ's Irish Restaurant
local favoriteCommander : Les classiques du pub irlandais et une cuisine roborative. JJ's est fait pour les verres du soir et l’énergie de fin de nuit, alors commandez une pinte et quelque chose de consistant.
Une institution de Block 338 qui reste ouverte jusqu’à 2:30 AM — parfaite pour les nuits du jeudi et du vendredi, quand le quartier vit tard. Ambiance pub solide et clientèle fidèle.
مطعم الأبراج - العدلية
local favoriteCommander : Des plats arabes et bahreïnis traditionnels. Al Abraaj excelle dans les viandes grillées et les classiques du Golfe — commandez le mixed grill ou les spécialités de la maison.
Une adresse très appréciée à Adliya, avec près de 1,900 avis. Les habitants y viennent pour de vraies saveurs bahreïnies, sans chichis.
Old Beams Restaurant
local favoriteCommander : Cuisine de pub simple et boissons. Old Beams est sans prétention et bon marché — commandez une bière, prenez quelque chose à grignoter et laissez venir l’ambiance du bar local.
L’option la plus abordable des données vérifiées (gamme €) et ouverte jusqu’à 2 AM. C’est un vrai bar de quartier où les habitants passent du temps, pas un attrape-touristes.
Conseils restauration
- check La culture du petit-déjeuner est bien réelle à Manama — les habitants mangent tôt et souvent. Ne l’ignorez pas.
- check Les soirées du jeudi et du vendredi s’étirent ; attendez-vous à des restaurants et cafés pleins jusqu’à 2–3 AM.
- check Block 338 et Adliya concentrent la meilleure scène de cafés nocturnes et de dîners tardifs.
- check Le souq de Manama est le cœur de la cuisine bahreïnie traditionnelle et des douceurs — promenez-vous tôt le matin pour en profiter au mieux.
Données restaurants fournies par Google
Conseils aux visiteurs
Visitez de nov. à avr.
Les mois les plus agréables à Manama vont de novembre à avril, avec des maximales moyennes de 20–29°C. Évitez juin à septembre, quand les températures atteignent régulièrement 37–38°C avec une forte humidité.
Prenez une GO Card
Achetez une GO Card à l’aéroport pour 500 fils. Le trajet simple en bus tombe à 275 fils et les dépenses quotidiennes sont plafonnées à 700 fils, ce qui en fait le moyen le moins cher pour circuler entre le souq, Adliya et le Musée national.
Règles du ramadan
Pendant le ramadan, ne mangez pas, ne buvez pas et ne fumez pas en public pendant la journée. La plupart des habitants décalent leurs repas vers l’iftar et la ghabga, tard après le coucher du soleil.
Le souq à l’heure dorée
Arrivez à Bab Al Bahrain et dans le souq de Manama pendant la première ou la dernière heure de lumière du jour. La lumière basse transforme les allées d’épices et d’or en scènes parmi les plus photogéniques de la ville.
Prenez Careem depuis l’aéroport
Les taxis officiels de l’aéroport ajoutent un supplément de 2 BHD. Careem et Uber prennent en charge les passagers juste à l’Arrivals Gate 1 et coûtent généralement moins cher que la file des taxis au compteur.
Petit-déjeuner au souq
Allez au Haji Cafe, dans le souq de Manama, avant 9am pour des balaleet et du pain tanoor tout juste sorti du four. C’est l’expérience de petit-déjeuner bahreïni la plus authentique et la plus abordable.
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Questions fréquentes
Manama vaut-elle le voyage ? add
Oui, si vous cherchez une capitale du Golfe authentique et compacte, avec un souq historique encore vivant et de solides institutions culturelles. Manama plaît aux voyageurs qui aiment les contrastes : des ruelles héritées de l’époque de la plongée perlière à cinq minutes de fronts de mer bordés de tours de verre, avec en prime l’un des meilleurs musées nationaux de la région.
Combien de jours faut-il prévoir à Manama ? add
Deux journées pleines suffisent à la plupart des voyageurs. Gardez la première pour le souq, Bab Al Bahrain, le Musée national de Bahreïn et Beit Al Quran. Réservez la seconde à la grande mosquée Al Fateh, aux galeries de Block 338 et à une soirée au bord de l’eau à Bahrain Bay. Ajoutez un troisième jour si vous voulez voir Qal’at Al Bahrain.
Comment aller de l’aéroport de Bahreïn au centre-ville de Manama ? add
Prenez le bus A2, indiqué comme l’itinéraire le plus rapide vers le terminal de bus de Manama. Les taxis depuis le Car Park B sont équipés de compteur, mais ajoutent un supplément aéroport de 2 BHD. Careem et Uber prennent en charge les passagers à l’Arrivals Gate 1 et sont en général plus rapides et moins chers.
Manama est-elle sûre pour les touristes en 2026 ? add
Les petits vols existent dans le souq, mais les agressions violentes contre les visiteurs restent rares. Les avis britanniques et américains actuels mentionnent des tensions régionales et recommandent d’éviter les manifestations et les zones militaires. Adoptez les précautions habituelles d’une grande ville et vérifiez les alertes avant de partir.
Faut-il du liquide à Manama ? add
Les cartes sont largement acceptées dans les hôtels, restaurants et centres commerciaux, mais les petites boutiques du souq, les taxis et les stands de rue préfèrent encore les espèces. Gardez sur vous des billets de 5 à 10 BHD et quelques pièces en fils. Beaucoup d’endroits acceptent aussi les riyals saoudiens.
Peut-on boire de l’alcool à Manama ? add
L’alcool est disponible dans les bars d’hôtel titulaires d’une licence, dans certains restaurants d’Adliya et de Block 338, ainsi que dans les lieux de sortie de Juffair. Il n’est pas vendu dans les supermarchés ordinaires ni dans les établissements sans licence.
Sources
- verified Portail officiel du tourisme de Bahreïn — Informations essentielles sur les attractions, le souq de Manama, le Musée national, la météo, la monnaie, les pourboires et la sécurité.
- verified Ministère des Transports de Bahreïn — Lignes de bus, tarifs de la GO Card, informations sur les bus depuis l’aéroport et état actuel du projet de métro de Bahreïn.
- verified Autorité bahreïnie de la culture et des antiquités — Informations sur Beit Al Quran, la grande mosquée Al Fateh, Qal’at Al Bahrain, Block 338 et le festival Spring of Culture.
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